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 Textes de sagesses...

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MessageSujet: Textes de sagesses...   Mar 15 Mar 2011 - 15:05

Rappel du premier message :

Etant une grande fan de textes diverses desquelles on peut retiré une moral, j'ai trouvé sympathique de faire un topic ou l'on pourrai mettre des textes qui nous plaisent et nous font reflechir sur diverses sujets ou même juste pour le plaisir...

Je me lance avec une
Legende Hindoue:



Une vieille légende hindoue raconte qu’il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette.

Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci : "Enterrons la divinité de l’homme dans la terre." Mais Brahma répondit : "Non, cela ne suffit pas, car l’homme creusera et la trouvera."

Alors les dieux répliquèrent : "Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans."

Mais Brahma répondit à nouveau : "Non, car tôt ou tard, l’homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu’un jour, il la trouvera et la remontera à la surface."

Alors les dieux mineurs conclurent : "Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d’endroit que l’homme ne puisse atteindre un jour."

Alors Brahma dit : "Voici ce que nous ferons de la divinité de l’homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c’est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher."

Depuis ce temps-là, conclut la légende, l’homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui.
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MessageSujet: Re: Textes de sagesses...   Mar 22 Mar 2011 - 12:59

La paysanne et l’empereur

L'empereur mongol Akbar chassait un jour dans la forêt. L'heure venue pour la prière du soir, il descendit de cheval, étendit un tapis sur le sol et s'agenouilla pour prier, comme font partout les musulmans dévots.
Or, juste à ce moment, une paysanne toute bouleversée par la disparition de son mari, parti ce matin-là et pas encore revenu, passa par là à toute vitesse, cherchant anxieusement son mari. Dans sa préoccupation, elle ne remarqua pas la forme agenouillée de l'empereur et buta contre lui, puis se releva et, sans un mot d'excuse, continua sa course dans la forêt. Akbar fut agacé par cette interruption. Comme, tout de même, c'était un bon musulman, il observa la règle qui défend de parler à qui que ce soit durant le namaaz.
Mais, juste au moment où sa prière prenait fin, la femme revint toute joyeuse en compagnie de son mari retrouvé. Elle fut surprise et effrayée d'apercevoir là l'empereur et son escorte. Akbar donna libre cours à sa colère et lui cria : "Expliquez votre comportement irrespectueux ou je vous fais châtier." La femme perdit soudain toute sa peur, regarda l'empereur dans les yeux et dit : "Majesté, j'étais tellement absorbée dans la pensée de mon mari que je ne vous ai pas vu ici, même pas lorsque j'ai buté contre vous. Mais vous, quand vous étiez au namaaz, vous étiez absorbé en Quelqu'un de bien plus précieux que mon mari comment se fait-il que vous m'ayez remarquée ?"
L'empereur, honteux, se tut ; et plus tard, il confia à ses amis qu'une paysanne qui n'était ni lettrée ni mullah lui avait enseigné le sens de la prière.
A. De Mello Apologue de l'islam
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MessageSujet: Re: Textes de sagesses...   Mar 22 Mar 2011 - 13:02

Le disciple qui voulait trouver Dieu

Il était une fois un jeune garçon qui cherchait un Maître qui lui apprenne comment trouver DIEU.
Il marcha à travers la forêt jusqu'au jour ou il arriva devant la grotte d'un vieil ermite ;
ll lui dit qu'il voulait être son disciple et l'ermite accepta qu'il s'installe auprès de lui.
Aux questions qu'il lui posait, le Maître ne lui donnait que quelques brèves réponses et des exercices très simples à faire.
Mais le disciple n'était pas satisfait et harcelait son Maître de questions pour trouver DIEU.
Un jour qu'il faisait chaud, et qu'ils marchaient au bord d'une rivière le Maître dit :
"Arrêtons nous pour boire" et ils s'allongèrent pour prendre l'eau dans leurs mains.
Soudain, le maître pris la tête du disciple, la plongea sous l'eau et la maintint pendant quelques secondes. Puis il la lâcha.
Le disciple, reprenant son souffle, regarda son Maître avec stupéfaction.
"A quoi as-tu pensé, demanda le Maître, pendant que tu avais la tête sous l'eau ?"
- "A l'air, je voulais respirer"
-"Très bien dit le Maître, sache que si tu veux trouver Dieu, c'est de cette façon que tu dois penser à Lui. De toute ton âme, de tout ton cœur quand tu pries, pense à Dieu et à rien d'autre.
O.M.AÏVANHOV
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MessageSujet: Re: Textes de sagesses...   Mar 22 Mar 2011 - 13:03

Comment sont les gens ?

Il était une fois un vieil homme assis à l’entrée d’une ville du Moyen-Orient.

Un jeune homme s’approcha et lui dit :
Je ne suis jamais venu ici ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?

Le vieil homme lui répondit par une question :
Comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ?
Egoïstes et méchants. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’étais bien content de partir, dit le jeune homme. Le vieillard répondit :
Tu trouveras les mêmes gens ici.

Un peu plus tard, un autre jeune homme s’approcha et lui posa exactement la même question.
Je viens d’arriver dans la région ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ? Le vieille homme répondit de même :
Dis-moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ?
Ils étaient bons et accueillants, honnêtes ; j’y avais de bons amis ; j’ai eu beaucoup de mal à la quitter, répondit le jeune homme.
Tu trouveras les mêmes ici, répondit le vieil homme.

Un marchand qui faisait boire ses chameaux non loin de là avait entendu les deux conversations. Dès que le deuxième jeune homme se fut éloigné, il s’adressa au vieillard sur un ton de reproche :
Comment peux-tu donner deux réponses complètement différentes à la même question posée par deux personnes ?
Celui qui ouvre son coeur change aussi son regard sur les autres, répondit le vieillard. Chacun porte son univers dans son coeur.
[/b]
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MessageSujet: Re: Textes de sagesses...   Mar 22 Mar 2011 - 13:04

Les deux pouvoirs

Il y a deux pouvoirs dans le monde :
le pouvoir de celui qui prend une tunique
et le pouvoir de celui qui se laisse dépouiller
le pouvoir de celui qui a tout
et le pouvoir de celui qui n'a rien
le pouvoir de celui qui porte des armes
et le pouvoir de celui qui garde les bras ouverts.
Il y a deux pouvoirs dans le monde :
le pouvoir de la force
et la force d'aimer.
Pasteur Henri Lindegaard
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MessageSujet: Re: Textes de sagesses...   Mar 22 Mar 2011 - 13:06

Ne baissez pas les bras !

Quand parfois rien ne veut s'arranger
Quand la route, pénible, continue de monter,
Quand les fonds sont en baisse, les dettes amoncelées,
Quand vous voulez sourire et que vous soupirez,
Quant tout vous presse, que vous êtes surmenés,
Faites une pause, mais ne baissez pas les bras.

La vie est surprenante avec ses volte-face,
Chacun de nous un jour l'a constaté,
Maints échecs en succès ont été transformés :
Celui qui est en tête est parfois dépassé
Ne baissez pas les bras, bien que l'allure soit lente,
Un petit vent nouveau peut vous faire triompher.

Le but est bien souvent à portée de la main,
De l'homme fatigué, affaibli et chancelant.
Il arrive au vainqueur, parfois, de renoncer,
Alors que la victoire est au bout du chemin.
C'est après qu'il comprend, mais hélas trop tard,
Combien il était près de la couronne d'or.

Le succès, c'est l'échec qui change soudain de cap,
Et contourne très loin les nuages du doute,
Et nul ne peut dire si le but se rapproche,
Il peut être tout près alors qu'il semble loin.
Plongez dans la bagarre lorsque vous êtes en tête,
Et lorsque tout va mal, ne baissez pas les bras.
Auteur inconnu
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MessageSujet: Re: Textes de sagesses...   Mar 22 Mar 2011 - 13:10

Pour dix mille roubles

Un jeune homme se plaignait un jour de Dieu en ces termes :
- "Le bon Dieu envoie aux autres les richesses, mais à moi il ne m’a rien donné ! Comment débuter dans la vie avec rien ?"
Un vieillard qui entendit sa plainte lui dit :
- "Es-tu si pauvre que tu le crois ? Dieu ne t’as-t-il pas donné jeunesse et santé ?"
- "Je ne dis pas non, et je puis être fier de ma force et de ma jeunesse !"
Le vieillard lui prenant alors la main droite, lui dit :
- "Voudrais-tu te la laisser couper pour mille roubles ?"
- "Certes pas !"
- "Et la gauche ?"
- "Pas davantage."
- "Et consentirais-tu pour dix mille roubles à devenir aveugle ?"
- "Que Dieu m’en préserve ! Je ne donnerais pas l’un de mes yeux pour une fortune !"
- "De quoi te plains-tu donc ?" dit le vieillard. "Ne vois-tu pas que Dieu t’a donné une immense fortune ? Va, et sois-en désormais reconnaissant."
Tolstoï
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MessageSujet: Re: Textes de sagesses...   Mar 22 Mar 2011 - 13:11

Pourquoi travailler davantage ?

Au bord de l'eau, dans un petit village mexicain, un bateau rentre au port. Un Américain qui est là complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses poissons et lui demande combien de temps il lui a fallu pour les capturer.
- Pas très longtemps répond le Mexicain.
- Mais alors, pourquoi n'êtes-vous pas resté en mer plus longtemps pour en attraper plus ?, demande l'Américain.
Le Mexicain répond que ces quelques poissons suffisent à assurer la subsistance de sa famille. L'Américain demande alors :
- Mais que faites-vous le reste du temps ?
- Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme. Le soir, je vais au village voir mes amis, nous buvons du vin et jouons de la guitare. J'ai une vie bien remplie.
L'Américain l'interrompt :
- J'ai un MBA de l'université de Harvard et je peux vous aider. Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps. Avec les bénéfices dégagés, vous pourriez acheter un plus gros bateau. Avec l'argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un deuxième et ainsi de suite jusqu'à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers. Au lieu de vendre votre poisson à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l'usine et même ouvrir votre propre usine. Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico, Los Angeles, puis, peut-être New York d'où vous dirigeriez toutes vos affaires.
Le Mexicain demande alors :
- Combien de temps cela prendrait-il ?
- 10 ou 20 ans répond l'Américain.
- Et après ?
- Après ? C'est là que ca devient intéressant, répond l'Américain en riant, quand le moment sera venu, vous pourrez introduire votre société en bourse et vous gagnerez des millions.
- Des millions ? Mais après ?
- Après ? Vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos enfants, pêcher un peu, faire la sieste avec votre femme, et passer vos soirées à boire et à jouer de la guitare avec vos amis.''
Transmis par l'Abbé Jean-Marie Boxus de Malacatán
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MessageSujet: Re: Textes de sagesses...   Mar 22 Mar 2011 - 13:13

Où vas-tu, pèlerin ?

Il avait pris le Chemin, à pied, de Téhéran à La Mecque. Il s’arrêta un soir près d’un marabout pour se reposer à son ombre.
Un sage Hadj s’en vint l’interroger :
"Où vas-tu, pèlerin ? "
"A la Kaaba, la Demeure de Dieu, dans la ville du Prophète"
"Et qu’y cherches-tu ? "
"Mais… Dieu ! "
"C’est étrange… Où donc est le Dieu de Téhéran, qu’il te faille aller le chercher à La Mecque ? "
Le pèlerin repartit avec la parole dans son cœur. De ce jour, jamais la Présence ne lui fit défaut sur le Chemin.
Apologue de l’Islam
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MessageSujet: Re: Textes de sagesses...   Mar 22 Mar 2011 - 13:23

Une petite dernière, toujours émouvante pour moi...

L'agneau

Le chirurgien commença avec ces mots: "Je vais ouvrir ton cœur..." et le garçon l'interrompit avec ces mots "Vous allez y trouver Jésus"
Le chirurgien leva son regard, fronçant les sourcils. "Je vais ouvrir ton cœur pour constater les dommages causés..."
"Mais quand vous aurez ouvert mon cœur, vous allez y trouver Jésus"
Le médecin regarda les parents qui étaient assis tranquillement. "Quand j'aurai constaté les dégâts, je recoudrai le cœur et la poitrine et ensuite seulement je déciderai des mesures à prendre"
"Mais vous allez trouver Jésus dans mon cœur. La Bible dit qu'il vit là. Les cantiques disent tous qu'il vit là. Vous allez le trouver dans mon cœur."
Le chirurgien en eu assez. "Je vais te le dire ce que je trouverai dans ton cœur. Je trouverai un muscle endommagé. Un approvisionnement sanguin appauvrit et des vaisseaux affaiblis. Et je saurai si je peux te rendre la santé."
"Et vous allez également trouver Jésus. Il s'y trouve."
Le chirurgien quitta la salle de consultation.
Plus tard, assis à son bureau, alors qu'il enregistrait ses notes de l'opération, "... aorte endommagée, veine pulmonaire endommagée, dégénération musculaire étendue. Aucun espoir de transplantation, aucun espoir de guérison. Thérapie: anti-douleurs et repos total.
Pronostic : et là il fit une pause, "la mort surviendra dans l'année"
Il arrêta l'enregistreur, car il y avait autre chose à dire. "Pourquoi?" demanda t-il à haute voix. "Pourquoi as-Tu fais cela? Tu l'as envoyé ici; Tu l'as envoyé avec ce mal ; Tu l'as condamné à mourir jeune avec ce mal. Pourquoi ?"
Dieu répondit en disant ceci: "Cet enfant, Mon Agneau n'était pas destiné à votre troupeau pour de longues années, car il fait partie de Mon troupeau et il en sera pour toujours. Ici dans Mon troupeau, il n'aura aucune souffrance et il sera réconforté comme tu ne peux l'imaginer. Ses parents le rejoindront ici un jour et ils connaîtront la paix, et Mon troupeau continuera de croître."
Les larmes du médecin étaient chaudes, mais sa colère était plus forte. "Tu as créé ce garçon et Tu as créé ce cœur. Il sera mort dans quelques mois. Pourquoi ?" Dieu répondit, "Le garçon, Mon agneau devra retourner à Mon troupeau parce qu'il aura fait son devoir : Je n'ai pas placé Mon agneau dans votre troupeau pour le perdre, mais pour retrouver un autre agneau perdu."
Le chirurgien pleurait.
Le chirurgien s'assit à côté du lit du petit garçon ; les parents étaient assis de l'autre côté. Le garçon s'éveilla et murmura, "Vous avez ouvert mon cœur ?" "Oui!" répondit le médecin. "Et qu'avez-vous trouvé ?" demanda le garçon.
"J'y ai trouvé Jésus." répondit le chirurgien.
auteur inconnu
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jose
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MessageSujet: Re: Textes de sagesses...   Mar 22 Mar 2011 - 14:17






Il y a longtemps de cela, très longtemps, dans un pays lointain, très lointain qui se trouve au milieu de tous les autres pays, vivait une homme qui possédait, comme tous les autres hommes de ce pays, en cette époque, un oiseau du bonheur qu'il logeait dans une cage dorée.

En ces temps anciens, en ce pays lointain, tous les foyers avaient un oiseau du bonheur logé dans une cage dorée et cet oiseau chantait merveilleusement bien et son chant enchantait ceux qui l'entendaient au point de les rendre heureux.

Cet oiseaux du bonheur était livré avec la maison: Quand l'habitant y pénétrait pour la toute première foi il y trouvait la cage et son oiseau du bonheur. Au début il chantait, il chantait tout son saoul et c'était un bonheur de l'entendre et il devait continuer de chanter jusqu'à ce que l'habitant du foyer change de maison, ce qui prenait plus ou moins de temps, mais arrivait inéluctablement.

Dans cette histoire notre homme avait un problème: Son oiseaux du bonheur ne chantait pas et il n'avait pas le souvenir qu'il eut chanté un jour. Il avait beau faire: le nourrir des meilleures graines et l'abreuver de l'eau la plus pure, l'oiseau se taisait. L'homme en éprouvait un immense chagrin qui faisait son malheur.

Pour tenter d'oublier ce silence pesant l'homme louait les services d'un musicien qui venait jouer de son instrument à chaque fois que le chagrin se faisait trop prégnant. Le musicien jouait une espèce de viole et sa musique était belle, mais le bonheur n'était pas au rendez-vous: L'oiseau du bonheur restait silencieux et le bonheur impossible.

Les années passaient ainsi dans cette désespérance lorsqu'un jour, après un hiver long et rigoureux, le soleil brilla au dehors à en ouvrir la fenêtre. C'est ce que fit notre homme: Il ouvrit la fenêtre. L'air du dehors emplit brusquement la maison, la lumière avec lui et le bruissement du vent dans les arbres aussi.

Notre homme alla s'appuyer au rebord de sa fenêtre ouverte, le nez au dehors et profita de cet instant magique...Les bambous bruissaient dans les caresses dansantes du vent printanier et faisaient une musique apaisante pour le cœur plein d'amertume de notre héros malheureux.

Puis une autre musique se fit entendre: Les trilles d'un oiseau. Ils arrivaient d'on ne savait où, du dehors et pénétraient dedans. Ils faisaient une mélodie si belle et si prenante que l'homme, bientôt, n'entendit plus qu'elle et quelque chose de nouveau se dessina sur son visage: Un sourire. Un sentiment inconnu vint le remplir: Le bonheur.

Dans les branches d'un cerisier en fleur un oiseau s'égosillait, bec dressé vers le ciel. C'était un oiseau du bonheur, un oiseau sauvage. L'homme s'émerveilla et tenta de faire venir à lui le chanteur: Il l'appela: « Oiseau du bonheur viens à moi ! » Cet appel fit peur au volatil qui s'enfuit d'un élan vers le ciel au grand désarroi de l'homme.

Mais qu'elle ne fut pas la surprise de l'homme: Dans son dos une musique pareille à celle de l'oiseau se faisait entendre, comme un écho en retard venu du fond de la maison. L'homme se retourna et vit, dans sa cage dorée, son oiseau du bonheur, silencieux jusqu'alors, chanter bec levé vers le plafond. Depuis ce jour bénit l'oiseau chantait chaque jours et le bonheur vint s'installer durablement dans ce foyer qui en avait été privé jusqu'alors.




http://www.spiritualite.me/article-l-oiseau-du-bonheur-66936417.html
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MessageSujet: Re: Textes de sagesses...   Mar 22 Mar 2011 - 15:13

L'ange et le cochon

Un ange voulut un jour connaître la vie sur la terre et pour mieux l'étudier, il prit la forme d'un cochon. L'existence lui paraissait magnifique, délectable.. il mangeait des glands, et de la pâtée savoureuse.
Il s'était marié avec une belle truie et avait de nombreux petits cochonnets.
Mon Dieu... quel bonheur...
Là-haut, les anges s'inquiétaient, ce stage durait beaucoup plus longtemps que prévu !
Ils lui envoyèrent des messages.. mais rien à faire, le cochon jouissait de la vie et n'écoutait plus.
A la fin, ils décidèrent que la meilleure solution était de lui couper la tête.
Le cochon fut donc égorgé par ses maîtres et mangé et quand l'ange sortit de cette forme... appétissante, il fut stupéfait d'avoir pu oublier si longtemps son état angélique et remercia ses frères de l'avoir libéré.
Malheureusement, beaucoup d'humains font la même expérience : ils s'enfoncent si profondément dans la matière qu'ils deviennent comme des cochons et il ne faut pas s'étonner si le Ciel leur envoie quelques bonnes secousses pour les obliger à de débarrasser de leur forme animale et retrouver leur forme divine.
Omraam Mikhaël AÏVANHOV
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MessageSujet: Re: Textes de sagesses...   Mar 22 Mar 2011 - 15:14

Pour sauver le monde

Au lieu d’essayer d’aider les autres, aime-toi d’abord
Au lieu de parler de paix
Cherche d’abord la paix en toi
Au lieu de prêcher l’évangile,
Connais-toi toi-même.
Au lieu d’être un sauveur, sauve toi d’abord.
Au lieu de courir le monde
À la recherche de la vérités.
Et, quand tu te connaîtras,
tu pourras rayonner et alors,
Tu sauveras le monde ...
Marcel Gagnon
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MessageSujet: Re: Textes de sagesses...   Mar 22 Mar 2011 - 15:20

La cruche fissurée

Un vendeur d'eau, chaque matin, se rend à la rivière, remplit ses deux cruches, et part vers la ville distribuer l'eau à ses clients.
Une des cruches, fissurée, perd de l'eau; l'autre, toute neuve, rapporte plus d'argent.
La pauvre fissurée se sent inférieure. Elle décide un matin de se confier à son patron.
"Tu sais, dit-elle, je suis consciente de mes limites. Tu perds de l'argent à cause de moi car je suis à moitié vide quand nous arrivons en ville. Pardonne mes faiblesses."
Le lendemain, en route vers la rivière, notre patron interpelle sa cruche fissurée et lui dit :
- Regarde sur le bord de la route.
- C'est joli, c'est plein de fleurs.
- C'est grâce à toi, réplique le patron.
C'est toi qui, chaque matin, arroses le bas-côté de la route.
J'ai acheté un paquet de graines de fleurs et je les ai semées le long de la route, et toi, sans le savoir et sans le vouloir, tu les arroses chaque jour.
Ne l'oublie jamais :
Nous sommes tous un peu fissurés mais Dieu, si nous le lui demandons, sait faire des merveilles avec nos faiblesses.
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MessageSujet: Re: Textes de sagesses...   Mar 22 Mar 2011 - 15:27

La formule magique

Répandez l’amour partout où vous allez : d’abord et avant tout dans votre propre maison. Aimez vos enfants, votre épouse ou votre mari, votre voisin d’à côté. Ne laissez personne venir à vous qui ne reparte meilleur et plus heureux. Soyez l’expression vivante de la bonté de Dieu : bonté de votre visage, bonté de votre regard, bonté de votre sourire, bonté de votre accueil chaleureux.

Un professeur d’université demanda aux étudiants de sa classe de sociologie de réaliser une enquête auprès de 200 jeunes garçons vivant dans les pauvres quartier de Baltimore. Appelés à mettre une opinion concernant le sort qui attendait ces enfants, les étudiants écrivirent dans chaque cas : "Il n’a aucun avenir." Vingt ans plus tard, un autre professeur de sociologie prit connaissance de la première étude. Il décida d’en faire le suivi et demanda à ses étudiants d’aller voir sur place ce qui était arrivé à ces enfants. Si l’on excepte 20 garçons qui avaient déménagés ou étaient décédés, les étudiants découvrirent que 176 des 180 cas restants avaient eu plus que du succès comme avocats, médecins ou homme affaire.
Étonné, le professeur décida de pousser l’enquête plus loin. Heureusement, tous les hommes vivaient encore dans la région et il put demander à chacun d’eux:" Comment expliquez-vous ce succès?" Tous répondirent avec chaleur : C’est une institutrice..."
Cette institutrice était toujours vivante et bien alerte. Alors, le professeur retrouva la veille dame et lui demanda quelle formule magique elle avait employée pour sortir ces jeunes garçons des bas-fonds et les guider sur la voie de la réussite. Les yeux de l’institutrice s’illuminèrent et ses lèvres s’entrouvrirent en un doux sourire :
"C’est très simple, dit-elle. J’aimais ces garçons."
Auteur inconnu
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MessageSujet: Re: Textes de sagesses...   Mar 22 Mar 2011 - 15:33

Les Yeux de l'Ame

Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons. Son lit était à côte de la seule fenêtre de la chambre. L'autre homme devait passer ses journées couche sur le dos. Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits où ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors. L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.
De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux, modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner. Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre côte de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.
Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.
Les jours et les semaines passèrent.
Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposes pour qu'ils viennent prendre le corps.
Dès qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à côte de la fenêtre. L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul.
Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'œil dehors. Enfin il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Or tout ce qu'il vit, fut... un mur !
L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité. L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.
"Peut-être, a-t-il seulement voulu vous encourager.", commenta-t-elle.
EPILOGUE
Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter. Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi il s'appelle le présent.
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Caravete
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MessageSujet: Re: Textes de sagesses...   Mar 22 Mar 2011 - 15:38

Vous m'appelez

Vous m'appelez Maître … et vous ne M'interrogez pas.
Vous m'appelez votre Lumière… et vous ne Me voyez pas.
Vous m'appelez la Vérité… et vous ne Me croyez pas.
Vous m'appelez la Voie… et vous ne Me suivez pas.
Vous m'appelez la Vie… et vous ne Me désirez pas.
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MessageSujet: Re: Textes de sagesses...   Mar 22 Mar 2011 - 15:39

cheers
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MessageSujet: Re: Textes de sagesses...   Mar 22 Mar 2011 - 15:43

L'éternel optimiste

Nous avons eu la chance et le bonheur de mettre au monde trois fils qui, de par leur personnalité respective, nous ont chacun procuré beaucoup de joie. Nous avons affectueusement surnommé notre deuxième fils, Billy, "l'éternel optimiste". J'aimerais bien affirmer que c'est nous qui lui avons inculqué cette attitude, mais il est tout simplement né ainsi. Par exemple, il a toujours été très matinal et avait pris l'habitude, tout jeune, de venir nous rejoindre dans notre lit à 5h du matin. Lorsqu'il se glissait sous les draps, nous le prévenions de ne pas déranger et de se rendormir. Il se couchait sur le dos et chuchotait: "Ce sera un matin magnifique; j'entends les oiseaux chanter"
Si nous lui demandions de cesser de nous parler, il répliquait : "Je ne vous parle pas, je me parle à moi-même!"
Un jour, en maternelle, on lui demanda de dessiner un tigre. Si l'optimisme est le point fort de Billy, les arts plastiques ne le sont pas. Aussi dessina-t-il un tigre qui avait la tête croche et un œil fermé. Lorsque son enseignante lui demanda pourquoi l'œil du tigre était fermé, il répondit: "C'est parce qu'il dit : "Je t'ai à l'œil, mon enfant!"
À cinq ans, à l'occasion d'une dispute avec son frère aîné qui insistait pour traiter de chauve un homme qui figurait dans une émission télévisée, Billy rétorqua: "Il n'est pas chauve. Il est comme papa. Il est chauve seulement quand il te regarde. Quand il s'en va, il a beaucoup de cheveux !"
Ce sont ces souvenirs, et d'innombrables autres, qui menèrent à l'ultime manifestation d'optimisme de Billy. Notre cadet, Tanner, fut frappé du syndrome de Gasser un mardi. Le dimanche suivant, il mourait. Billy avait sept ans. Le lendemain des funérailles de Tanner, j'étais en train de border Billy dans son lit. J'avais l'habitude de m'allonger à ses côtés pour parler de la journée qui s'achevait. Toutefois, ce soir-là nous restâmes couchés dans l'obscurité sans avoir grand-chose à nous dire. Puis, tout à coup, dans le noir, Billy se mit à parler.
Il dit : "Je suis triste de ce qui nous arrive, mais je suis encore plus triste pour les autres gens." Je lui demandai de quels autres gens il parlait. Il m'expliqua : "Les gens qui n'ont pas connu Tanner. Comme nous avons été chanceux de l'avoir eu avec nous pendant 20 mois ! Penses-y, plein de gens n'ont pas eu la chance de le connaître. Oui, nous sommes vraiment chanceux."
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MessageSujet: Re: Textes de sagesses...   Mar 22 Mar 2011 - 18:54

Il était une fois, une île où tous les différent sentiments vivaient.Le Bonheur, la Tristesse, le Savoir ainssi que tout les autres l 'Amour y compris. Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler.Ils preparèrent donc leurs bâteaux.Seul l'Amour resta .L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment. L'île fût sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à l'aide. La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bâteau. L'Amour lui dit " Richesse peux tu m'emmener?" La Richesse répondis " Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bâteau ,je n'ai pas de place pour toi." L'Amour decida de demander à l'Orgueil qui passait dans un magnifique vaisseau: "Orgueil, aide moi je t'en pris!" " Je ne puis t'aider, Amour tu es tout mouillié et tu pourras endommager mon vaisseau." répondis l'Orgueil. Tristesse étant a còté, l'Amour lui dit " Tristesse, laisse moi venir avec toi." " Ooh...Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être seule!" Le Bonheur passa a côté de l'Amour mais il était si heureux qu'il n'entendit même pas l'Amour l'appeler! soudain une voix dit: " Viens Amour, je te prend avec moi" C'était un viellard qui avait parlé.L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia de demander son nom au viellard lorsqu'ils arrivèrent sur la terre ferme, le viellard s'en alla l'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir qui était un autre viellard: " Qui ma aidé?" " C'était le temps répondis le Savoir." Le temps ? S'interrogea l'Amour " Mais pourquoi le temps ma t-il aidé?" Le Savoir sourit plein de sagesse et répondit: "C'est parce que seul le temps est capable de comprendre combien beau est l'Amour.

Conte écrit par: Lisa Ackerman, trouvé sur le net
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MessageSujet: Re: Textes de sagesses...   Mar 22 Mar 2011 - 21:00

Guerre et paix

Une brebis et un agneau broutaient dans un pâturage. Dans les hauteurs, un aigle planait et observait l'agneau avec avidité. Alors qu'il s'apprêtait à piquer pour s'emparer de sa proie, un autre aigle survint et fixa la brebis avec les mêmes yeux dévorants. Les deux rivaux se jetèrent alors l'un sur l'autre, emplissant le ciel de leurs cris.
La brebis leva la tête et fut étonnée. Elle se tourna vers l'agneau et lui dit :
"Comme c'est étrange, mon enfant, que ces deux nobles oiseaux puissent se combattre. Le ciel n'est-t-il pas assez vaste pour loger les deux ? Prie, mon petit, prie en ton cœur que Dieu ramène la paix entre tes frères ailés."
Et l'agneau pria en son cœur.
Khalil Gibran - l’Œil du Prophète

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MessageSujet: Re: Textes de sagesses...   Mar 22 Mar 2011 - 21:17

Le livre de la vie

Le livre de la vie est le livre suprême
Qu'on ne peut ni fermer ni ouvrir à son choix
Le passage attachant ne s'y lit pas deux fois
Et le feuillet fatal se tourne de lui-même
On voudrait revenir à la page où l'on aime
Mais la page où l'on meurt est déjà sous nos doigts.
Lamartine
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MessageSujet: Re: Textes de sagesses...   Mar 22 Mar 2011 - 21:23

Les apparences sont souvent trompeuses

Deux anges en voyage s'arrêtent pour passer la nuit dans la demeure d'une riche famille. La famille les accueille rudement et leur refuse de passer la nuit dans la chambre d'invités. On les envoie dans un réduit froid du sous-sol. Alors qu'ils faisaient leur lit, le plus vieux des anges a aperçu un trou dans le plancher et l'a réparé. Comme l'ange le plus jeune lui demandait pourquoi il avait fait cela, il lui répondit : "Les apparences sont souvent trompeuses."

La nuit suivante, les deux anges se sont arrêtés dans une maison très pauvre, mais très hospitalière. Les deux époux étaient chaleureux. Après avoir partagé leur maigre repas avec les 2 anges, ils leur offrirent leur propre lit pour qu'ils se reposent bien. Quand le soleil s'est levé le lendemain matin, les anges ont trouvé le couple en larmes. Leur seule vache, dont le lait était leur seule source de revenu, était morte durant la nuit.

L'ange le plus jeune est devenu furieux et a demandé à l'ange le plus vieux : "Pourquoi avez-vous permis qu'une telle chose arrive ? Les riches d'hier avaient tout, et vous les avez aidés. Ces pauvres gens ont tout partagé avec nous et vous avez laissé mourir leur vache ! "

"Les apparences sont souvent trompeuses", ajouta l'ange le plus âgé. "Quand nous avons dormi dans le sous-sol froid, j'ai remarqué qu'il y avait une cachette d'or dans le trou du plancher. Comme le proprio était obsédé par l'argent, qu'il était avaricieux, et égoïste, j'ai scellé le mur pour qu'il ne puisse plus savoir où était l'or.
La nuit dernière, durant notre sommeil chez le pauvre fermier, l'Ange de la Mort est passé pour son épouse. Je lui ai donné la vache à la place. Tu vois, les apparences sont souvent trompeuses".

C'est souvent ce qu'il arrive quand les choses tournent différemment. Si vous avez la foi, vous devez croire que le destin fait toujours pour le mieux, même si ça prend du temps pour le réaliser.
Des gens passent dans votre vie rapidement et disparaissent. Certains deviennent des amis et restent pour un moment..... laissant dans vos cœurs de merveilleux souvenirs.... et grâce ces amis, votre vie ne sera jamais plus la même.
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MessageSujet: Re: Textes de sagesses...   Mer 23 Mar 2011 - 7:26

merci caravete sunny ça fait du bien de lire ces textes de sagesse , encore , encore cheers
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MessageSujet: Re: Textes de sagesses...   Mer 23 Mar 2011 - 8:51

L'histoire du charpentier

Je connais un charpentier qui, fatigué de travailler, avisa son employeur - l'entrepreneur en construction le plus réputé de sa ville - qu'il prenait sa retraite. Surpris, il fut réellement désolé de voir son meilleur travailleur le quitter. Mais parce qu'il avait un important retard dans ses commandes - toutes très importantes - il lui demanda de bien vouloir lui accorder la faveur de compléter une dernière maison. À contrecoeur, l'homme accepta. Mais, il devint très vite évident à son équipe qu'il n'avait plus le coeur à l'ouvrage.

Bientôt, ils se mit à "couper les coins ronds", produisant un travail de piètre qualité. C'était une bien triste façon pour le charpentier de terminer sa carrière!

Lorsqu'ils eurent complétés la maison, le patron vint l'inspecter. Mais, au lieu de l'examiner, il rassembla les hommes et solennellement remis les clés au charpentier, lui disant: " Depuis que tu es à mon service, tu n'as cessé de travailler fort et je veux que tu saches combien je l'apprécie. Cette maison t'appartient... un cadeau pour m'avoir toujours donné le meilleur de toi."

Immédiatement, l'homme étonné eut honte de lui. S'il avait su qu'il construisait sa propre maison, il se serait assuré que tout était parfait. Au lieu de cela, il en connaissait tous les défauts. Pire encore, il savait qu'il s'était dupé lui-même et qu'il avait, indirectement, trompé son employeur et son équipe. Maintenant, il aurait à vivre dans une maison mal bâtie, à moins qu'il n'investisse beaucoup de temps, d'argent et d'efforts à corriger les erreurs qui découlaient de sa déplorable attitude.

Avec tristesse, il se souvint des mots de son mentor, ce vieux professionnel qui lui avait tout enseigné: "Le travail, c'est moins ce que tu fais et plus qui tu deviens ce faisant. Fais de ton mieux et tu sera le meilleur." Il pensa à la fierté qu'il ressentait à chaque fois qu'il s'appliquait et réalisait que - peu importe pour qui il bâtissait une maison - il créait réellement un "espace intérieur" qu'il pouvait ensuite habiter.

Il remercia son patron pour sa générosité et, comme il le raccompagnait à son camion, lui proposa de demeurer encore quelques mois pour l'aider à compléter son carnet de commandes. Puis, il l'invita à venir le visiter à sa nouvelle maison à la fin de sa dernière journée de travail. Son patron accepta avec joie. Durant les mois qui suivirent, vous imaginerez bien que mon ami le charpentier construisit les plus belles maisons de sa carrière.

De plus, pour en être fier, il répara sa propre maison fier dans ses temps libres.

C'est ainsi pour chacun de nous: "comment" nous travaillons "est" ce que nous devenons. Si nous bâtissons notre carrière et notre vie avec nonchalance, réagissant au lieu d'agir en fonction des circonstances, tolérant le stress plutôt que de s'y adresser en corrigeant ses causes, nous nous satisfaisons d'être beaucoup moins que nous le sommes réellement. Que laisserons-nous alors derrière nous sinon de la médiocrité?

D'être négligents dans ce que nous faisons nous prive de notre potentiel et de la joie qui résulte de ce que nous accomplissons. Nous ne pouvons ressentir de fierté sans donner le meilleur de nous-mêmes. Si nous n'investissons pas nos efforts dans notre travail, nous expérimenterons notre carrière comme si nous vivions dans une maison de piètre qualité.

Nous devrions nous voir comme le charpentier de notre vie et imaginer son travail comme si nous bâtissions notre propre maison. Nous devrions la construire avec sagesse car ce sera le seul endroit où nous habiterons. Et même si nous vivions qu'un seul jour dans notre maison, cette journée ne mérite-t-elle pas tous nos efforts? Cela seul peut nous remplir d'une fierté qui nous accompagnera le restant de nos jours.

Cet "espace intérieur" où nous passerons nos demains résulte de notre attitude, de nos choix et des efforts que nous mettons à construire aujourd'hui.

Bâtissez vous une belle journée!



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pris sur le site de Do où il y en a beaucoup d'autres : http://www.chemindevie.net/
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MessageSujet: Re: Textes de sagesses...   Mer 23 Mar 2011 - 9:02

Les billes rouges

J'étais à l'épicerie du coin en train d'acheter des pommes de terre nouvelles. J'ai remarqué un petit garçon, d'ossature délicate, pauvrement vêtu mais propre, regardant avec envie un panier de fèves vertes fraichement cueillies.
J'avais déjà payé pour mes pommes de terre mais je me suis arrêté aux fèves vertes. J'adore la soupe aux fèves et aux patates. Choisissant des fèves, je n'ai pu m'empêcher d'entendre la conversation entre Monsieur Miller ( le propriétaire du magasin ) et le pauvre garçon qui était à côté de moi. Allo Barry, comment vas-tu aujourd'hui ?
Allo M. Miller. Ça va bien merci, j'étais juste en train d'admirer vos fèves. Elles ont vraiment l'air très bonnes.
Elles sont bonnes Barry. Comment va ta mère ?
Bien, elle n'arrête pas de prendre du mieux.
Bien. Puis-je faire quelque chose pour toi ?
Non Monsieur, je ne faisais qu'admirer ces fèves.
Voudrais-tu en rapporter à la maison ? demande M. Miller.
Non Monsieur, je n'ai rien pour les payer.
Tout ce que j'ai, c'est ma précieuse bille que voici.
C'est une vraie ? Laisse moi la voir, dit M. Miller.
Voici, elle est de qualité.
Oui, je peux voir ça.
Humm, la seule chose c'est qu'elle est bleue et j'en recherche une rouge vif. En as-tu une rouge comme ça chez toi ?
Pas rouge vif, mais presque répondit Barry.
Tu sais quoi, ramènes ce sac de fèves avec toi à la maison et quand tu repasseras dans le coin, tu me montreras cette bille rouge lui dit M. Miller.
Bien sûr M. Miller. Merci.

Madame Miller, qui était debout juste à côté, est venue pour m'aider.
Avec un sourire, elle a dit : Il y a 2 autres garçons comme lui dans notre quartier, les trois sont dans des conditions vraiment précaires. Jim adore marchander avec eux pour des fèves, des pommes, des tomates ou n'importe quoi d'autres. Lorsqu'ils reviennent avec leurs billes rouges, et ils le font toujours, Jim décide que finalement il ne veut plus de rouge et les renvoie chez eux avec un sac d'une autre marchandise en échange d'une bille verte ou une orange, lorsqu'ils reviendront au magasin.
J'ai quitté le magasin avec un sourire au cœur, impressionné par cet homme. Peu de temps après, je suis déménagée au Colorado, mais je n'avais jamais oublié l'histoire de cet homme, les garçons et leurs marchandages de billes.
Plusieurs années passèrent, chacune plus rapidement que les précédentes. Récemment, j'ai eu l'occasion de visiter de vieux amis dans ce quartier de l'Idaho et pendant que j'y étais, ce M. Miller est décédé. Il y avait les funérailles ce soir là et sachant que mes amis désiraient s'y rendre, je les ai accompagnés.
À notre arrivée au salon, nous étions dans une ligne pour rencontrer les personnes éprouvées et leurs offrir nos sympathies. Devant nous, dans la ligne, il y avait trois jeunes hommes. L'un d'eux était en uniforme d'armée et les deux autres hommes étaient bien coiffés, en habits noirs et chemises blanches, tous paraissant vraiment bien.
Ils s'approchèrent de Madame Miller, qui était debout calme et souriante à côté du cercueil de son mari.
Chacun des trois jeunes hommes lui fit une caresse, l'embrassa sur la joue, lui parla brièvement et s'approcha du cercueil.
Ses yeux bleus clairs rougis les suivirent et, un par un, chacun des jeunes hommes s'arrêta brièvement et mis leur main tout au dessus de la main pâle et froide dans le cercueil.
Chacun d'eux sortit maladroitement du salon, en essuyant leurs yeux.
C'était notre tour de rencontrer Mme Miller. Je lui ai dit qui j'étais et lui rappela l'histoire d'il y avait longtemps et ce qu'elle m'avait raconté concernant les marchandages de billes. Avec ses yeux brillants, elle prit ma main et me conduit au cercueil.
Ces trois jeunes hommes qui viennent juste de quitter étaient les garçons dont je vous parlais. Ils viennent tout juste de me dire combien ils avaient apprécié la façon dont Jim les " marchandait ". Maintenant, finalement, puisque Jim ne pouvait plus changer d'idée concernant la couleur ou la grosseur de la bille, ils sont venus payer leur dette.
Nous n'avons jamais eu l'occasion de faire fortune dans ce monde me confia t-elle. Mais présentement, Jim serait considéré comme l'homme le plus riche de l'Idaho.
Avec tendresse, elle leva les doigts de son mari décédé. En-dessous de sa main se trouvaient trois billes d'un rouge éclatant.

La morale :
On ne se souviendra pas de nous par nos paroles, mais par nos bonnes actions. La vie ne se mesure pas par le nombre de respirations que nous prenons, mais par les moments qui font que l'on retienne notre respiration !
Auteur inconnu
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