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 De l'abandon

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wohpé
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MessageSujet: De l'abandon   Dim 13 Juin 2010 - 11:52

Une Belle découverte, un livre d'Eric Baret.

En voici un extrait :

Chapitre 11
(Début)
Dans le silence de l’intimité



Nos réunions ne se situent pas dans un contexte de spiritualité, d'enseignement, de compréhension, car tous ces éléments participent des voies progressives.
Les événements de la vie sont la voie, laquelle apparaît et disparaît dans le même instant. Il n’y a aucune place pour un accomplissement, pour une appropriation.
Dans la mesure où elle n’attend aucune réponse informative, toute question est bienvenue.


Est-il possible de discerner les moments propices pour changer une situation, quand on pense pouvoir l’améliorer, ou faut-il laisser faire, laisser venir sans agir. Peut-on travailler là-dessus pour sentir ça ?

Vous pouvez vous rendre compte qu'agir ou vous rendre disponible à la situation n’est pas de votre ressort. Parfois vous aurez la capacité d'écouter une situation : vous vous trouverez alors libre d'agir ou non, la situation sera l'action. D'autres fois vous ne pourrez que constater votre manque d'écoute, le commentaire idéologique que vous surimposez à la situation : vous prétendez savoir ce qui est mieux, cette prétention est une action.
Vous ne pouvez pas décider de réagir ou d'écouter. La vie ne vous accorde pas semblable liberté. Constatez les moments d'écoute comme les moments de réaction.
Il n'y a pas une autonomie personnelle qui nous ferait agir ou ne pas agir : ça, c’est un conte de fées.

Je suis interpellé par un mot que vous avez prononcé plus tôt : « non-accomplissement. » Pourrait-on dire que l'on peut passer sa vie à réussir à échouer et que cela serait aussi une voie d'accomplissement… parce que ce non-accomplissement laisse un goût amer et amène à se poser beaucoup de questions sur le sens de sa vie ?

Vous pouvez passer votre vie à vous imaginer réussir ou rater. Mais vous ne pouvez rien rater ni réussir : c'est une idéologie.
Un jour vous serez las d'imaginer. À cet instant, vos réussites et vos échecs imaginaires, vos fantasmes de réussites et d’échecs futurs s’élimineront aussi. Voilà l’accomplissement, il n'y en a pas d'autre. C'est cela qu'il faut laisser s'installer en nous.
Pas de place pour un regret, un espoir ou une amertume : tout cela est une forme d'agitation. Restez tranquille, clair. La vie se déroule en vous, vous n'êtes pas dans la vie.


S'il n'y a pas d'accomplissement, il n'y a pas d'évolution non plus ?

Il n'y a pas d'évolution psychologique. Le vieillard n'est pas plus que l'enfant : c'est une autre expression de la vie. Il n'est pas moins non plus lorsqu'il perd sa force, son intelligence, sa mémoire et sa santé.


Quand le vieillard perd pied, qu’il perd la mémoire, il est moins conscient, non ?

Conscience relative, car il n'était pas conscient. Il s'est imaginé réussir et rater des choses – ce qui est de l'inconscience. Il s'est imaginé avoir un nom, décider de ses actes… Il s'est imaginé toute sa vie. Ce n'est pas parce qu'il oublie cet imaginaire qu'il y a un moins. Il retrouve quelque chose d’essentiel, sans mémoire, sans appropriation.
Il est bon d’observer combien la vue d’un vieillard qui devient sénile nous percute. Pourquoi est-ce si difficile ? Qu'est-ce qui m’effraie ? Je suis remis en question. Je m'aperçois que je vais être comme ça et que je ne vais plus pouvoir prétendre – prétendre ma réussite, mes échecs. Je vais être obligé d'abdiquer ma chère vie, ma chère identification à moi-même. C'est cela qui m’est pénible.
Laissons le vieillard tranquille de nos projections, de nos peurs. Le vieillard va très bien : c'est nous qui avons peur. Un saumon en fin de vie n'est pas moins que dans sa splendeur. La dégénérescence, sur un certain plan, fait partie de notre processus biologique. Il y a autant de beauté dans quelqu'un qui meurt que dans quelqu'un qui naît.


S'il n'y a pas d'accomplissement, à quoi me sert ma conscience ?

La conscience ne vous sert à rien. Ce n'est pas un objet destiné à vous stimuler psychologiquement. Ce n'est pas une voiture rouge, un mari ou un chien. Elle n'est pas là pour servir : elle est votre émotion fondamentale, elle vous pousse à vous chercher constamment à travers les situations.
« Conscience » : ce mot est mal compris. En Orient on parle de « conscience sans objet ». Il n'y a pas à « être conscient ».

La conscience des gens qui veulent mourir « consciemment » n'a aucune importance. Ce qui se réalise à l’instant de la mort est d’un tout autre ordre. Mourir consciemment dépend de la capacité fonctionnelle de votre cerveau. Si vous recevez un coup de matraque sur le crâne, vous ne mourrez pas consciemment et il ne vous manquera rien.
La conscience de quelque chose est une conscience fonctionnelle. C'est comme une jambe pour marcher. Cette conscience-là n'a aucune substance, c'est une fonction. La Conscience, c'est autre chose.


Si j'arrive à être en accord avec la conscience, puis-je atteindre l'essence ?

Essayez un instant d'être en désaccord avec votre conscience…
Que pourriez-vous être d’autre que votre conscience ? Vous n'êtes pas un zèbre rouge situé à l'extérieur de la conscience, pour vous mettre en accord avec elle. Cette conscience, c'est vous-même quand vous arrêtez de chercher quoi que ce soit, quand vous cessez de prétendre avoir le pouvoir d’être en accord ou en désaccord.
Dans votre silence, entre deux pensées, deux perceptions, dans le sommeil profond et dans tous les temps – parce que le temps apparaît dans la conscience -, votre vie est en accord parfait avec la conscience.

Supprimez tout commentaire idéologique sur votre vie. Votre savoir sur la vie vous empêche de voir combien elle est parfaite. Il n'y a rien à y changer. Votre vie change, c'est la vie. Vous n'avez pas à vous mettre en accord avec quoi que ce soit. Sinon vous allez toujours vous sentir en désaccord.

Vouloir être en accord est une peur. Peur de quoi ? La cause de la peur est imaginaire. À un moment donné on cesse de trembler. Ce qui se présente est l'accord. Quand je ne le qualifie plus de positif ou de négatif, de réussite ou d'échec, ce qui se présente n'est autre que moi-même, que ma résonance : là, il y a accord véritable. Ce n'est pas un accord d'un sujet vers un objet, c'est un accord d'unité, sans séparation. Un accord avec votre corps lorsqu'il souffre ou fonctionne, avec la vie dans ce qu'elle vous offre. Sans demande d'accomplir, de recevoir quoi que ce soit.
C'est extraordinaire d'écouter. Cela transcende ce que l'on écoute. L'accord profond de la vie consiste à écouter.

Être un instant sans demande, sans attente, est la chose la plus simple qui soit. Cela vous lie avec tous les êtres, tous les mondes. Là, il y a symbiose.
Si vous essayez de vous mettre en accord avec quoi que ce soit, vous vous mettez en accord avec une idéologie : si vous êtes musulmane vous vous mettez en accord avec la charia ou votre tarika, si vous êtes bouddhiste vous vous mettez en accord avec le Sangha ou le dharma ; avec vos concepts si vous êtes athée, etc. Cet accord-là a peu de valeur.
Il faut se mettre en accord avec ce qui se présente dans l'instant. Mais cela, vous ne pouvez pas le faire. C'est une grâce qui vous appelle et que vous refusez à chaque instant parce que vous voulez être en accord avec l'instant d'après… Voir le mécanisme.
L'émotion qui surgit en moi, c'est avec elle que je dois être en accord. Il n'y a rien d'autre.


Que nous soyons nous-même sans attente oui, mais les sollicitations venant de l'extérieur ?

Il faut les aimer. C'est normal que votre chien attende son repas, que votre amant, votre mari, votre enfant, votre père, votre patron, votre employé attendent quelque chose. Mais vous allez vous rendre compte que vous n'êtes pas là pour répondre aux attentes des autres. Vous êtes là, éventuellement, pour stimuler la non-attente dans votre entourage. Parfois votre environnement sera satisfait, parfois il sera déçu : il faut respecter ça, il a besoin des deux. Votre enfant a besoin que vous le combliez et que vous le déceviez ; sa maturité dépend des deux, du oui et du non. Votre ami a besoin de la même chose, votre dromadaire aussi.

Aucune culpabilité à avoir. Vous n'êtes pas là pour répondre aux attentes de votre voisin. Il y a toujours un voisin qui vous trouvera trop grande, un autre qui vous trouvera trop petite. Respectez chacun. Pour certains vous paraîtrez sympathique, pour d'autres antipathique : tous ont raison ; selon leur état affectif, ils vous voient d'une manière ou d’une autre.
À un moment donné, vous ne vous nourrissez plus de la projection de votre voisin. Vous le respectez dans sa haine comme dans son amour. C'est une projection, il ne parle qu'à lui-même. Vous n’êtes pas concerné. Vous comprenez intimement pourquoi, quand il vous voit, il éprouve une telle haine et a envie de vous étrangler ou un tel amour et a envie de vous sauter dessus. Il ne peut pas faire autrement. C'est comme les chiens qui veulent vous mordre ou vous lécher. Vous n'êtes pas là pour enseigner au chien qui veut vous mordre qu'il n’a pas à le faire, ni à expliquer à celui qui vous lèche qu'il projette une sécurité sur vous et qu'il ferait mieux de la trouver en lui-même. Vous respectez le chien qui voit cette sécurité en vous et vous lèche comme celui qui veut vous égorger. Vous agissez en fonction de la situation. Par respect.

Si vous n'avez pas de problème envers vous-même, vous n’en aurez aucun envers la société. La société est claire, parfaite… sauf lorsque l’on vit dans l'attente, dans l'intention. Là, il y a conflit.
Tant que l’on veut que l’environnement soit différent, l’insatisfaction demeure. Que mon mari devienne exactement ce que je désire de lui, le lendemain autre chose manquera quand même… Ce que je demande à mon mari, à mon chameau c'est moi-même. Cela, aucun chameau ne peut me le donner. Dans l’instant où je n’attends plus rien de quoi que ce soit, y compris de moi-même, je réalise qu'écouter est ma sécurité, ma jouissance, ma satisfaction. Je n’ai plus besoin que l'on m’écoute, que l’on m’aime ou me déteste ; je comprends, je respecte la façon dont le monde me voit – il a ses raisons.

L'environnement ne crée aucun heurt psychologique. S’il suscite en moi la moindre difficulté, c'est que je porte une forme de jugement : je reviens vers moi-même. Au lieu de vivre la réalité, je pense que l'environnement devrait être différent. L'environnement est ce qu’il est. N’être pas d'accord avec la réalité c'est avoir un problème : non avec elle, avec soi.
Regarder clairement en soi. S’apercevoir que son mari, son patron, son chien ne peuvent faire autrement que de sentir ce qu'ils ressentent, d’agir comme ils agissent. Dans ce respect, cet amour de la réalité, je réintègre la disponibilité.


Croyez-vous que des parents puissent accepter la réalité lorsqu’ils ont un fils qui fume trop de haschisch et qui s'abîme la santé d'une façon ou d'une autre ? Ces parents sont-ils violents lorsqu'ils tentent une action pour essayer de changer la situation ?

Selon votre passé, vos parents, l'époque où vous êtes né, les milieux que vous avez fréquentés, vous avez développé la conviction sans faille que le haschisch est dramatique ou anodin. Ce préjugé, vous ne pouvez vous empêcher de le mettre en acte. Vous n’avez aucun choix là-dedans, il faut l’accepter.
Ici, on ne suggère pas d’abonder dans un sens ou dans l'autre, mais de voir que votre projection sur le haschisch ou sur quoi que ce soit d’autre dépend de votre niveau culturel, intellectuel ou autre. Vous avez lu les journaux, expérimenté, rencontré, étudié ; vous avez adopté certains points de vue ; en fonction de cela vous agissez.

Accepter veut dire écouter. Écouter veut dire ne rien savoir. Si vous réalisez cette écoute dont on parle ici, vous vous libérez dans l’instant de tout ce que vous savez sur le haschisch et sur votre fils. Dans cette absence de jugement, que reste-t-il ? La non-séparation. Cette émotion, vous la partagez avec l’enfant. Là, vous allez trouver l'expression appropriée. Ce que vous allez dire à votre fils ne compte pas : l’important c’est la manière, le moment où vous le lui direz. Si vous lui parlez à un moment inapproprié, vous provoquerez l'inverse de l’effet escompté. Le moment de la prise d'un médicament importe autant que le médicament. Selon l'heure, le même dosage aura un effet 30, 50 ou 80 % moindre, il pourra même être contre-indiqué : notre Occident arriéré commence à découvrir ça... Il en va de même pour ce que vous dites à quelqu’un.

Dans votre écoute, vous sentez le jour, l'instant, la manière de parler à votre fils. Vous ne chercherez pas à le convaincre de faire ce que vous pensez, mais à toucher en lui un espace de résonance dans lequel il pourra écouter ce que vous dites, et dans lequel ce qu'il écoute va le toucher, effectivement. Ensuite, selon sa maturité, selon qu'il est intelligent ou stupide, selon toute sa vie, il pourra résonner de ce que vous lui avez transmis. Parce que vous avez transmis une écoute, une invitation à regarder la situation.
Mais si vous voulez transmettre des informations, vous resterez dans un domaine très limité. Vous lui direz que vous avez lu cinq livres prouvant que le haschisch est mauvais : s’il n'est pas idiot, il vous en amenera dix démontrant qu'il n'est pas toxique. Aucun approfondissement n’est possible de cette manière…

Avec un enfant, la seule chose à faire est de l'amener à écouter la situation. Comment se sent-il quand il prend du haschisch ? Psychologiquement ? Physiquement ? Comment ressent-il son environnement ?… Clairement, l'amener à voir ce que cela implique. Moins vous lui transmettrez de connaissances, plus il va pouvoir écouter, approfondir et discerner ses propres conclusions. Si vous lui dites : « je t'interdis d'en prendre », il le prendra ailleurs. Il faut lui permettre de comprendre, d’écouter, de regarder comment il se sent dans telle ou telle circonstance. Cela exige de vous l’humilité de ne rien savoir.
Écoutez-le, écoutez sa détresse, sa joie.

Arrêter telle ou telle chose soit-disant nocive ne sert à rien. L’enfant arrêtera le haschisch et boira de l'alcool ; il supprimera l’alcool mais fréquentera des prostituées ; etc. Le problème n'est pas là. Le problème est d'amener la personne, selon sa capacité, à regarder clairement. Ainsi est évité le conflit des générations qui apparaît lorsque les parents, prétendent savoir. L’enfant peut alors répliquer : « votre vie est-elle si réussie, êtes-vous si totalement heureux, pour prétendre m'enseigner ? » Vous allez vite vous trouver à court d'arguments.

Donc, plutôt que de transmettre des informations de seconde main, mieux vaut explorer le sujet avec lui. Lui faire part humblement de vos peurs demande une grande écoute, une grande humilité. Mais ce sont vos peurs, pas forcément les siennes : l'enfant peut entendre vos peurs. Mais si vous lui dites « tu dois avoir peur » il rigole, car quand il se roule un joint il n'a pas peur. Si vous lui dites « j'ai peur lorsque je te vois fumer », c'est déjà plus sincère : il peut l'entendre. Mais si vous lui dites « si tu fais cela, il va t'arriver des problèmes » : il l'a déjà fait et il le lui est rien arrivé ; ce discours n'a aucune portée.
Donc, vous parlez de vos peurs, pas des siennes. Vous parlez de ce qui vous est difficile, pas de ce qui lui est difficile – cela, vous ne le connaissez pas. Dans votre honnêteté, il va trouver la sienne, et il vous confiera peut-être certaines choses qui l'amènent à fumer ou à avoir ces comportements qui vous inquiètent.
Tout cela vient de l'écoute, du non-savoir.

Les religions transmettent toutes un savoir… On constate le résultat ! Toute guerre vient de la prétention de savoir ce qui est juste. Dans un espace d’humilité, pas de conflit possible. Cela est vrai sur le plan géopolitique comme sur le plan individuel.


flower


Dernière édition par Plume le Jeu 4 Aoû 2011 - 11:16, édité 1 fois (Raison : MAJUSCULE DANS TITRE DU TOPIC)
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christy
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MessageSujet: Re: De l'abandon   Sam 24 Juil 2010 - 0:31

Merci pour cette citation, elle m'aide beaucoup...je la relirai...encore et encore Smile
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syllea
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MessageSujet: Re: De l'abandon   Sam 24 Juil 2010 - 9:11

J'ai eu un profond plaisir à lire ceci

Très profond et très juste


Cela m'a éclairé sur moi-même et ma façon d'interagir avec le monde extérieur.

En ce qui concerne les enfants, j'ai pu expérimenter cette façon de faire

J'ai fait l'effort d'aller plus loin que ce qui m'a été appris mais, je ne me suis jamais penché sur moi

de cette façon.

C'est curieux, hier, je me faisais la réflexion que je n'aimais pas certaines facettes de ma personnalité et , ce matin, je découvre sur le forum une clef importante à la compréhension de ce que je suis et de ce qu'il faut faire pour désamorcer ce qui me gâche la vie


Merci à vous

:BJR004: flower
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Nicolas
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MessageSujet: Re: De l'abandon   Sam 24 Juil 2010 - 11:48

Merci pour cet extrait de Eric Baret de la Tradition du Shivaisme Cachemirien non-duel Whopé Very Happy
Dans la meme veine de ce courant shivaite non-duel, il y a Jean Klein et Jean Bouvard d'Orval (J'y ai posté une vidéo d'une partie de ses conférences sous son nom).
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Charles
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MessageSujet: Re: De l'abandon   Sam 24 Juil 2010 - 13:34

Merci beaucoup


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coeurdevie
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MessageSujet: Re: De l'abandon   Sam 24 Juil 2010 - 14:51

magnifique! Merci :jap:
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wohpé
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MessageSujet: Re: De l'abandon   Jeu 4 Aoû 2011 - 10:35


Bonjour à tous,


Je remonte ce topic avec deux petites vidéos d'Eric Baret qui vous donneront peut être envie de vous procurer ce livre, qui fait parti des "essentiels" pour ma part :

http://www.youtube.com/watch?v=NU0nCetD56M

http://www.youtube.com/watch?v=PZx6mXMm5RE



study :jap:
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Greenman
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MessageSujet: Re: De l'abandon   Jeu 4 Aoû 2011 - 13:28

Merci Wohpé ! je ne connaissais pas cet auteur, merveilleux texte, excellentes videos.

::800770


:BJR004:


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Professeur X
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MessageSujet: Re: De l'abandon   Jeu 4 Aoû 2011 - 15:46

Très belle et très exacte psychologie de la psychologie , le recul n'a pas de limite , tout comme l'identification .
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De l'abandon
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