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 La peur

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Anaëlle
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MessageSujet: La peur   Dim 27 Sep 2009 - 13:00

Rappel du premier message :

En ce qui concerne la peur, on entend beaucoup dire "n'ayez pas peur", "évitez la peur", etc... et, inconsciemment, les gens font de la peur une ennemie dont il faut avoir peur... Quel paradoxe !

Beaucoup de personnes "spiritualistes" se disent : "Voilà, j'ai appris que la peur est une mauvaise chose pour mon bien-être, alors j'ai décidé de ne pas avoir peur" et elles se mettent à nier la peur comme si elle n'avait jamais existée... mais, voyez-vous, ceci est une fuite narcissique, un genre de récupération de l'ego qui peut devenir sournois, voire dangereux.

Si nous sommes confrontés à la peur à un tel degré aujourd'hui, c'est qu'il y a une grande raison, c'est même je pense une étape initiatique essentielle si nous voulons passer à un nouveau plan d'évolution. C'est pourquoi, en ce qui me concerne, je le dis clairement : oui, toutes ces choses négatives voulues par le NOM (vaccination, etc..) me font peur... mais depuis quelques années, j'ai appris à, non pas à nier ma peur, mais au contraire, je l'observe, je cherche à comprendre son mécanisme, ses effets sur moi, etc... et je me rend bien compte ainsi qu'elle n'a plus les effets néfastes qu'elle avait sur moi lorsque je la fuyais.

La peur est un sujet que j'ai beaucoup étudié il y a quelques années en arrière, j'ai voulu savoir ce qu'elle est réellement et cherché des clefs psychologiques et spirituelles pour s'en libérer.

J'ai découvert que la peur est reliée essentiellement à un sentiment de rupture et d'isolation et que pour s'en libérer, il y a tout un travail de reconnexion avec soi-même et avec les autres à réaliser.

Beaucoup reconnaissent aujourd'hui que la peur est une réalité omniprésente, en soi comme en société. La question clé que l'on pose généralement est : Sous quelle forme la peur se manifeste-t-elle en vous ? Avez-vous peur de perdre votre travail ? de tomber malade ? de manquer de quelque chose ? Avez-vous peur qu'on vous vole ? qu'on vous agresse ? Avez-vous peur de prendre une décision ? de déménager ? d'être seul ? de vieillir ? de perdre votre conjoint ? de mourir ?

Il est clair que la peur est présente chez la plupart d'entre nous, et elle est également présente au niveaux des collectivités de façon incroyable. Vous ne serez sans doute pas soulagés de savoir que les autres ont peur aussi, que vous n'êtes pas tout seul... au mieux, ça vous soulagera peut-être de la peur d'être anormal ! Rassurez-vous, la peur est presque partout dans notre civilisation actuelle. Les recherches démontrent de plus en plus que la plupart des maladies physiques et psychiques sont reliées directement à l'anxiété, l'angoisse, la peur.

A ce niveau, ceux qui souffrent de peurs pathologiques et qui veulent retrouver leur santé physique devraient d'abord se tourner vers des thérapies qui leur permettent de trouver un certain équilibre. La peur n'est pas uniquement active au niveau psychique, des chercheurs ont pu démontrer qu'il y a des fondements physiologiques et organiques dans les différentes expressions de peur. Il y a quelques années, des scientifiques avaient identifié un lien étroit entre un gène particulier et les personnes qui souffraient d'anxiété, d'angoisse, de pessimisme, de pensées négatives, etc...Ils avaient même découvert les facteurs qui permettent les dispositions favorisant la peur de se mettre en place, parce que, même s'il y a une hérédité, une transmission génétique de prédisposition, il y a aussi des expériences dans la vie qui font en sorte que l'on se prédispose, suite à ces expériences, à des manifestations de peur.

Par exemple, lorsque nous sommes confrontés à une expérience qui nous cause une grande peur, cela est "enregistré". Dans notre structure nerveuse, il y a comme un réseau qui s'établit, un chemin qui se trace, de telle sorte que lorsqu'on est ensuite confronté à des expériences moins importantes, le phénomène de la peur peut s'installer de plus en plus facilement. Il peut y avoir un événement psychologique important qui nous a traumatisé, par exemple une maladie grave ou un accident. Ici, le corps enregistre l'agression de la maladie et de la douleur et celle-ci laisse des traces qui font en sorte que, plus tard, la moindre petite agression peut déclencher tout le circuit de peur qui s'est installé lors de l'événement psychologique initial.

Autrement dit, il y a des prédispositions innées et il y a aussi des prédispositions acquises, en fonction des événements que l'on vit psychiquement mais aussi physiquement. Il est important de bien considérer cette dimension matérielle de la peur. Cela ne veut pas dire pour autant qu'on ne peut pas transcender ces prédispositions, qu'on ne peut pas faire tout un travail intérieur qui nous aide à minimiser leurs impact. Cependant, nous n'avons pas tous le même seuil de tolérance à l'agression et à l'expérience de la peur. Chacun est tout à fait différent face à cette problématique. C'est pourquoi c'est une chose qu'il faut bien saisir parce que cela vous permettra par la suite d'apporter une aide éventuelle qui rende conscient de ce phénomène que chacun vit par rapport à la peur, une problématique avec des intensités qui lui sont propres, en fonction des prédispositions innées ou acquises et en fonction, bien entendu, du travail que la personne fera sur elle-même.

Beaucoup de psychothérapeutes aujourd'hui enseignent des techniques qui permettent d'agir de façon à réduire considérablement la peur. On sait bien que chacun, selon son niveau de cheminement et selon les prédispositions initiales auxquelles il a été confronté, vivra les choses de façon différente. Mais s'il est vrai que la façon dont nous vivons la peur est très personnelle, la peur n'en demeure pas moins un mal qui est omniprésent dans notre société, dans toutes les sphères de l'activité humaine. Commencer quelque chose nous fait peur, achever quelque chose nous fait peur, le changement nous fait peur, on craint de ne pas être à la hauteur, on est terrifié par le succès comme par l'échec. La vie nous terrorise presque autant que la mort. L'âge importe peu dans cette histoire, ce n'est pas non plus une question de sexe ou de situation sociale et économique. Quelle que soit notre situation, la peur est un élément qui, tôt ou tard, nous touche dans l'une ou l'autre de nos sphères d'activités.

C'est pourquoi le traitement de la peur est une chose très importante. Mais
lorsqu'on se rend compte combien la peur s'enracine dans différents contextes et différentes situations, on découvre que c'est un problème très vaste et que, finalement, si la peur est omniprésente et qu'elle touche autant d'êtres humains, c'est parce qu'elle est liée à une problématique très profonde et universelle. Donc, quand on parle de travailler sur la peur, il s'agit en fait de mettre en pratique toutes ces théories qui nous ont été transmise depuis 200 ans, il s'agit d'utiliser tous ces outils qui visent une démarche de croissance psycho-spirituelle. Peut-être est-il bon de les rappeler : Mieux se connaître ; Positiver ; Lâcher prise ; Apprendre à rire ; Se fixer des objectifs ; Ne plus critiquer (ni soi-même ni autrui) ; Dire oui à la Vie ; Faire confiance ; Méditer ; Relaxer ; Apprendre à aimer, apprendre à donner et à recevoir...Tout cela peut effectivement contribuer d'une façon directe et efficace dans le traitement de la peur.

En fait, la peur caractérise ce que l'on appelle "le monde d'en-bas". Entendons par "le monde d'en-bas" le monde de la chute, ce monde déformé dans lequel nous évoluons et à propos duquel diverses enseignements nouveaux nous apportent des précisions tout à fait étonnantes. Cela a d'ailleurs toujours été une des grandes thématiques des "spiritualistes" que d'essayer d'expliquer le monde dans lequel nous sommes et sa divergence avec le monde prévu au départ, le monde archétypal, le monde originel.

Or, la peur s'introduit justement en fonction de cette expérience de la "chute", c'est-à-dire de cette situation dans laquelle nous sommes actuellement. La peur caractérise l'homme qui a "chuté", l'homme ancien, parce qu'elle est liée aux conditions d'existence de ce "monde d'en-bas". Vous ne serez donc pas étonnés d'apprendre que la peur touche presque universellement tous les êtres vivants et leurs collectivités.

Parmi les grandes clés, il y a l 'Unité qui vise justement à renverser ce phénomène de la "chute" et à retourner vers "le monde primordial", ce monde de communion et d'unité dont on nous parle tant depuis des millénaires. Toutes les grandes traditions spirituelles nous parlent de la nécessité de transformer ce monde dans lequel nous sommes aujourd'hui pour le conformer à nouveau aux plans initiaux et primordiaux.

Comprenons bien une chose qu'on nous dit de plus en plus : la peur n'était pas prévue au départ dans les plans de la Création, elle ne faisait pas partie de l'expérience de l'Eden, ce "Monde de l'Unité" dont parlent si bien les Amérindiens.

La grande clé pour travailler à la transformation de nos peurs passe nécessairement par cette reconstitution du Monde Primordial, ce monde de l'unité dans lequel nous étions auparavant, un monde où tout était communion. Les sages amérindiens qui tentent de nous expliquer la problématique actuelle de l'humanité et du monde, nous disent qu'il y avait même une unité parmi le peuple animal. Ils disent que le Grand Conseil des animaux prenaient des décisions unamimes et il n'y avait aucune division. C'était la même chose chez les hommes. Nos sociétés futures, pour survivre, devront suivre le modèle de gouvernement amérindien traditionnel, qui consiste à se réunir dans une tente du Grand Conseil et de faire en sorte que lorsqu'on ressort de la tente, tout le monde soit d'accord, parce qu'on a su instaurer une décision unanime.

Ceci est très intéressant et c'est une grande clé parce que ça nous montre une facette de ce "Monde Primordial", où il n'y a ni division ni agression ni rupture. Voyez-vous, quelle que soit la méthode employée, on en arrive toujours à la conclusion que la peur est liée à une expérience de rupture et d'isolation, et que la meilleure façon de combattre cela, c'est de réinstaurer un état de communion à l'intérieur de soi et avec les autres, et de transmettre cet esprit de communion à l'échelle des communautés et, pourquoi pas, du monde.

Comme autre clé, il y a l'estime de soi.
Evidemment, par rapport à des aspects beaucoup plus pratiques, lorsqu'on est confronté à la peur à un niveau beaucoup plus immédiat, sans en faire une grande réflexion métaphysique et sans nécessairement commencer à faire un travail en profondeur (qui reste quand même le but ultime), il est intéressant de savoir aussi que les peurs sont très liées à une problématique qui peut se résumer de la manière suivante : Je ne serais pas en mesure d'assumer.

En effet, derrière la peur, il y a toujours une problématique d'estime et de confiance en soi. Lorsqu'on analyse le phénomène de la peur jusqu'à ses racines, on découvre que, finalement, la véritable peur, c'est quand on n'arrive pas à faire face à quelque chose. Quelque soit la forme de la peur, quand on remonte de forme en forme, de cause en cause, il est vrai qu'on en arrive toujours à cet ultime retranchement de la peur qui nous fait dire : "je ne sais pas si je pourrais assumer. Je crains de ne pas pouvoir assumer telle situation, telle expérience qui se présente."

On sait donc que, hormis ce premier point - à savoir que la peur est liée à un état de rupture, de séparation avec la source, avec l'autre, avec soi-même -, on doit aussi à travailler sur ce problème de l'estime de soi. On aura donc à travailler sur un problème de confiance en soi (problème qui n'est d'ailleurs pas indépendant du premier) et, pour réduire considérablement l'impact de la peur, on devra parvenir à pouvoir affirmer cette grande clé : Tout peut m'arriver, je saurais faire face !

C'est la phrase-clé ! Si vous ne retenez que cela pour aujourd'hui, ce sera déjà un grand pas accompli. C'est la clé qui concerne la cause profonde de la peur, à savoir cette méfiance et ce manque d'estime par rapport à soi-même qui nous amène à douter de notre capacité à assumer les situations auxquelles nous serons confrontés. Il va de soi que cette capacité de pouvoir faire face ne peut provenir que de l'intérieur de soi-même. C'est pourquoi il importe de suivre une démarche qui consiste à reprendre contact avec notre dimension intérieure.

Beaucoup d'auteurs, mêmes certains qui n'œuvrent pas sur le terrain de la spiritualité, lorsqu'ils parlent de la peur, débouchent sur quelque chose qui ressemble à cette spiritualité dans le sens où cela nécessite de puiser dans nos réalités et forces intérieures, ceci afin de pouvoir faire face de manière efficace et précise. En effet, dans la mesure où vous avez vraiment conscience qu'il y a en vous une force qui est présente et illimitée, vous pouvez toujours faire face, non pas en étant seul(e), non pas en ne comptant que sur votre valeur propre (ce qui est déjà énorme), mais parce que vous savez aussi vous relier à quelque chose de plus grand que vous.

C'est toute la démarche initiatique que certains tentent encore de dégrader
alors que c'est une démarche si belle. Tous les grands sages nous invitent toujours à lutter contre la peur de l'intérieur vers l'extérieur. St Augustin disait : "De l'extérieur vers l'intérieur, et de l'intérieur vers le supérieur." En effet, gardons à l'esprit qu'à l'intérieur, il y a un espace qui nous relie à une instance supérieure à notre conscience et à laquelle nous devons savoir nous rattacher si nous voulons pouvoir traverser les épreuves de la vie de façon correcte et harmonieuse. Donc, ce mouvement de l'extérieur vers l'intérieur et de l'intérieur vers le supérieur est aussi une grande clé pour transcender la peur.

A suivre...
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francis loiseleur
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MessageSujet: Re: La peur   Dim 18 Juil 2010 - 20:15

@Imré a écrit:
@francis loiseleur a écrit:
Au fait, La peur de ne plus être, n'est-ce pas la même chose que la peur de mourir?

"Tu vas à la pèche, non je vais à la pèche"

On finira par se comprendre.

^^



Le choix des mots est important car leur répercution, même si ils se ressemblent beaucoup peut, en particulier dans le mental, grandement varier.

Dire à quelque un : tout le monde à peur de la mort, créera chez lui la réaction de pensée : non ... moi j'ai pas peur de la mort ... Tout simplement car dans un premier temps, cette peur ne lui dit pas grand chose dans son vécu, et ensuite, son égo lui fera dire que lui n'a pas peur de ce genre de chose ...

Maintenant si l'on dit à quelqu'un que tout le monde à peur de ne plus être, de ne plus exister .... là effectivement, cela réveillera en lui une certaine confirmation ... ( ah ouai, clair, ça me ferait flipper de ne plus exister ... ).


Et puis la peur de la mort est avant tout assimiler à la mort du corps physique, alors que la peur de ne plus etre à la disparition de l'identité, de l'égo, voir de la conscience. La peur de ne plus être est bien plus intrinsèque que la peur de la mort Wink Du coup la personne ah moins du mal à reconnaitre l'existence de cette peur chez lui.


Dans la communication, savoir jouer avec les mots pour transmettre de façon optimale est important Wink
Ici, ça a peu être l'air de chicannerie, mais en réalité, en tout cas de là où j'observe le sujet, cela n'en est pas car peu avoir de grande différence d'influences sur le psyché, en particulier sur l'égo ... et lorsque l'égo est titillé, en général le partage cesse.


Mais bon, dans ce cas ci, c'était une question de profondeur de sens, une envie de rendre plus clair, par l'utilisation d'autre terme, une idée.

Le choix des mots est trés important, vous avez entièrement raison, surtout lorsque ce qu'ils signifient peut être un peu "nébuleux" comme par exemple l'égo, un mot qui ne me parle pas.

Mais j'ai fini par comprendre ce que vous vouliez dire:

Tout d'abord, il est certain que la perte de son corps physique est quelque chose de tout à fait naturel qui ne devrait pas avoir ce carctère effrayant... Mais au cours de nos diverses incarnations, nous avons pu avoir des morts pas trés agréables qui ont pu laisser des souvenirs dans ce que nous appelons le "subconscient"... Et, de plus, comme la grande majorité des humains ne croit en rien... le "néant" n'est-il pas effrayant?

Quant à la peur de perdre son identité, son "égo", ne serait-ce pas la "seconde mort" dont il est question dans l'apocalypse?.. Ce que j'appellerai la mort spirituelle?... Alors là, il y a de quoi avoir peur car c'est le sort le plus epouvantable qui puisse arriver à un humain....C'est la perte de son identité.... qu'il a fini par acquerrir au cous de ses diverses incarnations... Il aura donc vécu pour rien.
Le Christ y a fait allusion, lorsqu'il passait avec ses disciples devant un cimetière où il y avait un enterrement... "laissez les morts enterrer leurs morts".

Les mots ne sont que des supports, la véritable compréhension est uniquement spirituelle, et elle est sans paroles... (bien sur je ne parle pas de la technique pure).

Et chacun a sa propre compréhension qui lui est toute personnelle... et avec l'hyper-développement de notre "intellect" qui est uniquement matériel, la communication est trés difficile... Seule la pensée "spirituelle" qui est sans paroles permet une compréhension universelle.


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francis loiseleur
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MessageSujet: Re: La peur   Dim 18 Juil 2010 - 20:23

@stardust a écrit:
bonjour,

et que conseillerez vous de dire a un enfant de 4 et demi qui a peur de la mort?

je vous explique mon petit filleul et angoissé depuis tout petit ,il a peur de beaucoup de choses (meme les moucherons a une certaines epoques!),
l autre soir ma belle soeur mangé avec des amies et une dame qui etait invitée aussi a dit qu on venait de lui dire qu c est parce qu il avait peur de la mort,evidement tout le monde s est arreté de parler pour la regarder et elle a dit que depuis longtemps les esprits venaient lui parlaient et que c est ce qu ils venaient de lui dire...(je vous laisse imaginer la reaction des personnes presentes a ce sujet ;o) )

en sachant que mon frere (son pere ) et moi meme avons ete marqué par la mort de notre pere tres jeune, j y vois un lien ,mais auriez vous un conseil pour la façon de lui en parler ?





Le plus simple et le plus efficace est l'exemple. Si ceux qui l'entourent sont sereins, cette sérénité finira par rassurer cet enfant qui doit ramener cette peur d'une douloureuse expérience vécue dans sa dernière incardnation.. Bien sur beaucoup d'amour mais surtout pas d'inquiètude, faites le rire, amusez le, ne rajoutez pas votre peur à la sienne.
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Imré
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MessageSujet: Re: La peur   Dim 18 Juil 2010 - 22:35

@francis loiseleur a écrit:
Quant à la peur de perdre son identité, son "égo", ne serait-ce pas la "seconde mort" dont il est question dans l'apocalypse?.. Ce que j'appellerai la mort spirituelle?... Alors là, il y a de quoi avoir peur car c'est le sort le plus epouvantable qui puisse arriver à un humain....C'est la perte de son identité.... qu'il a fini par acquerrir au cous de ses diverses incarnations... Il aura donc vécu pour rien.


Je pense que tu ne saisis pas bien le sens du mot "égo".

L'égo c'est l'identité que l'on se crée. Ce n'est pas ce que l'on est réelement. En fait, une fois que l'on cesse de se projeter au travers d'images censé nous représenter, à nos yeux et à ceux du reste du monde, et bien il reste ce qui a toujours été là, mais recouvert et oublié, justement à cause de ces images. C'est la même chose pour la paix. Chacun a la paix en soi, c'est la base de ce qu'il est, cela fait partie des fondement du Soi, seulement le problème, c'est qu'il y a tant de couches perturbatrices affalés les unes sur les autres et recouvrant cette paix ... que forcément, on fini par croire qu'atteindre la paix, c'est atteindre un état "hors norme", un état inhabituel, un état qui n'est pas là à la base. ^^

Pour reprendre l'explication sur l'égo, l'égo, c'est cette personnalité qui se crée au fil de notre vie. On choisi en fait de vivre au travers de "traits" allant de paire avec nos manques. On veut être ce que l'on a besoin d'être, ce qui nous donnes l'impression d'être quelqu'un. Et cela arrive car l'on a occulté, de par le moulage sociale que l'on a subit et au quel on a répondu, notre véritable identité ... ce que l'on est, dépouillé de tout artifice, de tout rajout.

L'enfance est un très bon repère pour jauger l'égo. Là il n'est pas encore trop présent, c'est d'ailleurs pourquoi les enfants ne se prennent pas encore au sérieux, ou pas trop, c'est d'ailleurs pour cela que la gravité, puisant pleinement ses racines dans l'illusion, n'a pas prise sur eux ... La gravité des choses, des événements, ou autres, s'acquiert suivant le style d'émotions négatives développé, et suivant ce en regard de quoi l'on juge normal de réagir de façon grave. ^^ Une fois que l'enfant a mimétisé les réactions des adultes, il commence à leur ressembler, et au fur et à mesure, à développer l'égo, à se prendre au sérieux, et à donner un sens grave à beaucoup de chose ... et quand le sérieux de soi est écorché, ou bien que des choses soit disant grave arrivent, alors on souffre ... ainsi va la vie, ainsi va l'illusion de ce qui est ^^

Le tout est de faire le nettoyage, d'oser tout remettre sur la balance, de tout revisiter et ce dans son psyché Wink



( au passage, je suis de retour parmis vous ^^ )



Dernière édition par Imré le Dim 18 Juil 2010 - 22:51, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La peur   Dim 18 Juil 2010 - 22:43

@stardust a écrit:

bonjour,

et que conseillerez vous de dire a un enfant de 4 et demi qui a peur de la mort?

je vous explique mon petit filleul et angoissé depuis tout petit ,il a peur de beaucoup de choses (meme les moucherons a une certaines epoques!),
l autre soir ma belle soeur mangé avec des amies et une dame qui etait invitée aussi a dit qu on venait de lui dire qu c est parce qu il avait peur de la mort,evidement tout le monde s est arreté de parler pour la regarder et elle a dit que depuis longtemps les esprits venaient lui parlaient et que c est ce qu ils venaient de lui dire...(je vous laisse imaginer la reaction des personnes presentes a ce sujet ;o) )

en sachant que mon frere (son pere ) et moi meme avons ete marqué par la mort de notre pere tres jeune, j y vois un lien ,mais auriez vous un conseil pour la façon de lui en parler ?


Etant enfant on développe l'illusion, en regard des réactions adultes à notre égard, que l'on est bien moins qu'eux. ( alors qu'en réalité, si l'on devait jauger ce que c'est qu'être, je pense que les enfants seraient loin devant les parents ... :p )

De ce fait, la confiance, arme de front face à la peur, s'en retrouve dissipé.
Cet enfant a besoin de comprendre qu'il est une unité entière, qu'il est intégrité, qu'il n'a pas besoin de l'avale d'un adulte pour exister, ou bien pour se débrouiller. L'important est de le rendre petit à petit autonome, lui apprendre à se débrouiller par lui même. Ainsi, il pourra se valoriser, prendre confiance et ne plus être terrorisé face à la peur ... il pourra grâce à la confiance la dissiper, lui ôter toute importance Wink


Lui expliquer, aussi, qu'après la mort, on se retrouve simplement dans un autre endroit, c'est aussi pas mal du tout pour l'aider à s'en sortir ... car rien de tel que la compréhension pour annihiler la peur.
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stardust
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MessageSujet: Re: La peur   Lun 19 Juil 2010 - 7:51

Merci de vos conseils ,c est vrai que mon frere a beaucoup de mal avec la mort ,de ce fait je pense que le petit le ressens .
ses parents lui ont dit que nous allions au ciel quand nous mourrions,c est pour ça qu il voulait y monter voir son papi.
il fait beaucoup de chose seule mais c est vrai il manque de confiance en lui .



Citation :
Etant enfant on développe l'illusion, en regard des réactions adultes à notre égard, que l'on est bien moins qu'eux. ( alors qu'en réalité, si l'on devait jauger ce que c'est qu'être, je pense que les enfants seraient loin devant les parents ... :p )

tout a fait d accord avec toi imré eet bon retour parmis nous

sunny
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MessageSujet: Re: La peur   Lun 19 Juil 2010 - 13:13

En parlant de ton frère, ça m'a fait un tilt. ^^

Les enfants pensent que les parents détiennent la vérité, qu'il agissent de façon juste, et qu'il savent tout.

Du coup, si il se rend compte que son père a peur de la mort, alors lui aussi trouvera qu'il y a de quoi avoir peur de la mort, vu que son papa, qui détient la vérité, a peur de la mort.

Alors le truc, ce serait de lui faire comprendre que les parents ont tords sur beaucoup de chose, et qu'avant toute chose, il doit découvrir la vérité par soi même, et non croire sur parole un monde qui vit dans l'illusion ! Wink


Lui expliquer, que dans l'état actuel de son psyché, il est bien plus à même de connaitre les choses de façon juste et vrai, est aussi pas mal ...

Le plus dur, c'est de parler enfant, suivant nos compréhensions "adultes" ... ^^


Et puis lui dire qu'aimer ses peurs est une très bonne solution pour s'en débarasser, ça serait aussi très efficace, en particulier parce qu'il a encore très facile à aimer. ( l'amour éclaire par la lumière de l'attention, et dévoile l'imposture de l'illusion en se confrontant à elle, ... face à face )
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lili
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MessageSujet: Re: La peur   Mar 20 Juil 2010 - 2:16

Coucou Stardust,
Il y a aussi la technique du dessin qui peut être intéressant de proposer à ton neveu, elle consiste à:
1- parler avec lui de sa peur (dans ce cas la mort) écouter ce qu’elle représente dans sa petite tête

2- lui expliquer (papa ou maman) sa propre peur que l’on avait petit de la mort, parler du décès de son grand père par exemple et des émotions que çà à amené, mais qu’en grandissant tout s’est arrangé parce qu’on comprend mieux et on devient plus fort(nb les moucherons)!

3- lui dire avec des mots bien choisis et selon la conviction du parent, ce qu’est en réalité la mort!

4- enfin, proposer à l’enfant de dessiner cette peur sur une feuille, il faut qu’il l’as représente par ce qui l’inspire, et lui faire ensuite déchirer en morceaux puis il les jette à la poubelle(et on jette la poubelle dehors aussitôt)!

Ce procédé aide l’enfant à comprendre qu’il peut être maître de ses peurs, qu’il à le moyen et la « puissance » de contrôler certaines sensations, comme çà les parents risquent moins de représenter la source de cette angoisse dans son esprit, se serait peut être trop lourd pour lui, il est encore petit et il à besoin de les sentir invincibles et admirables…l’illusion partiras bien assez vite et toute seule comme une grande!
J’ai fait cette technique y à longtemps avec ma fille, quand la peur du feu l’as envahie suite à une alerte d’évacuation à son centre de loisirs, elle se trouvait au dernier étage de la villa à ce moment là et avait laissée son doudou…pourtant elle m’a raconté sa peur le soir même, mais je n’en avais pas mesuré l’ampleur sur le coup, c’est seulement 3 semaines après et en remarquant quelques petits trucs que j’ai compris que çà l‘avait vraiment traumatisée! Cette technique du dessin à eu un effet radical et immédiat! c’est différent pour ton neveu Stardust, mais çà vaut peut être le coup d’essayer!
Et aussi selon sa sensibilité, peut être l’emmener visiter un cimetière, en lui disant que c’est un point de rendez vous des vivants avec les morts ou quelque chose dans ce sens, çà à eu son effet très positif sur la fille d’un couple d’ami qui avait peur de la mort aussi(mais pas pour les mêmes raisons)!
Voilà Stardust, bon courage! sunny
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MessageSujet: Re: La peur   Sam 24 Juil 2010 - 17:07

Après plusieurs jours passés dans le bain d'un questionnement au sujet des peurs, je suis arrivé à certaines compréhensions que j'aimerais partager avec vous.

Ces compréhensions m'ont permis de comprendre mes souffrances les plus grossières et les plus pénantes.

En fait, je ne parlerais pas vraiment des peurs, mais plutot du vouloir et du désir qui me semblent être les déclancheurs de ces peurs et d'autres souffrances ^^






Tout dabord, les désirs ^^

Chacun de nous, au cours de la journée agit suivant ses ressentis, qu'ils soient mentaux, ou qu'ils viennent du coeur. Le désir surgit dans le mental, il existe en regard d'un manque crée parla pensée ..., manque qui nous tirera vers le besoin de le combler. Du désir d'avoir, de vivre, d'être, naissent les désirs apportant ce comblage ( ex : regarder la télé, fumer une cigarette, résoudres les problèmes quotidiens, etc ... ) Ces désirs secondaires naissent car l'on pense, au travers du mental, et ce de sorte à ne même pas s'en rendre compte, que l'on a besoin d'autre chose pour être complétude, pour être un. Le ressenti créant le manque en nous n'est que de part l'illusion qu'il y a besoin de plus pour aller bien, pour être tout simplement. Tout comme pour le sujet des peurs, le désir n'existe qu'en regard de la racine ultime de la peur, qui est la peur d'être nié ( plus souvent dénommé sous l'appellation "peur de la mort" ), ou la peur de ne plus être. Je préfère encore parler de peur d'être nié, car cela est encore plus précis que "peur de lamort" ou "peur de ne pas être".

Toute peur, tout désir émane de la partie du mental qui porte "la peur d'être nié", "la peur de ne pas être".


Ces désirs, une fois contractés, mis au monde crée une tension, et ce à chaque fois. Une tension entre l'instant présent, et le moment de la satisfaction du désir ( donc le futur ).
Cette tension crée un besoin, besoin qui doit être satisfait si l'on veut être déchargé de la souffrance épidermique qu'induit cette tension entre instant présent et futur proche. Désir et souffrance vont de pair. Bien souvent, cette tension n'est quasi pas palpable et donc ne crée que peu de souffrance, limite imperceptible. Néanmoins, si la tension crée par le désir n'est pas suffisante pour entrainer la tête de concerné dans le besoin de le satisfaire dans des délais raisonnable, alors la peur de ne pas voir le désir se réaliser marquera le coup à la place de la tension, et créera elle même une tension, et du coup un nouveau désir, celui de pallier à cette peur, en répondant au désir premier ^^ et donc finira tout de même par créer une tension induisant de la souffrance grossière.


En général, ce genre de peur ou de tension surgit le plus souvent face aux problèmes quotidiens que l'on rencontre dans la vie. Plus le manque se fait fort, et plus la souffrance que créera le désir sera grande, et plus la peur de ne pas voir se réaliser la satisfaction du désir sera omniprésente et puissante.


La puissance du manque dépend de l'importance qu'on lui donne en regard de la souffrance qu'induit la peur d'être nié, ou appelons ça plutot, "le truc qui se trouve en avale du manque, et qui le crée" pour être plus clair. L'importance est donné en fonction des pensées que l'on développe en regard de la souffrance. Cette importance crée la gravité, la lourdeur des choses, des événements. Plus ces choses ont caractère a induire négativité et donc souffrance ( car l'un entraine l'autre ) et plus l'homme, au travers de la pensée, tend a donner à ces choses de l'importances, de la gravité, en regard du besoin de résoudre cette souffrance.


De ce fait, l'ampleur de la réaction face au désir, ou non-désir ( le : je ne veux pas ) est fonction du désir de résolution de la souffrance, fonction de la gravité attribué, qui elle même est fonction de la souffrance première ayant crée le premier désir.


Je sais, dur dur de capter tout ça, même moi qui écrit ceci, j'ai du mal à tout resaisir ...


L'important, c'est de comprendre que c'est l'importance, la gravité que l'on donne aux choses, qui crée l'ampleur de la souffrance, et que c'est donc la pensée, en regard du besoin de régler le désir ou non-désir, qui décidera de notre état d'être, du fait que l'on souffrira ou non.

Il est aussi important de saisir que la gravité est fonction de l'illusion. Pourquoi ?
Tout simplement car la gravité n'existe qu'en regard du besoin de répulser ( non-désir, le : je ne veux pas ) ou du besoin d'attirer ( désir, attraction, le : je veux ), qui sont crée au sein du mental, et n'existe qu'en regard de la peur d'être nié créant les manques en tout genre, induisant ces fameux "désirs" ! La peur étant illusion, on peut considérer que le désir prend de ce fait sources dans l'illusion car il est induit par le manque crée par la pensée qu'il manque toujours quelque chose ... pensée furtivement lié à la peur d'être nié Wink


De ce fait, TOUTE gravité n'existant qu'en regard du désir, n'est que de nature illusoire. Donc, aucune gravité n'a raison d'être, aucune gravité n'existe dans ce qui est !!!



Ce désir est omniprésent dans toutes les situations de la vie. Il ne faut pas croire que cela ne concerne que des besoins du genre : je veux fumer, ou je veux regarder mon feuillton préféré ...

En regard de tout problème que l'on rencontre dans la vie, il y aura création de non-désirs

Le non désir est à la base de toutes les souffrances. Il est anti-vie, car il est répulsion. Le non-désir nie ce qui est. Le non désir est en réalité un désir ... celui du : je ne veux pas.

C'est pourquoi il est extrêmement important de saisir ce qu'implique le désir et la gravité qui lui est attribué car cela marque toutes les souffrances de la vie, et cela reprend les peurs dans le lot !


Les solutions réels et efficace face à la souffrance, sont de travailler sur ce qu'est l'importance, la gravité et donc apprendre la légèreté ( l'humour aide énormément, et surtout ne pas se prendre au sérieux Wink )

Aussi, l'on peut travailler sur la peur de ne plus être, d'être nié ( ou de mourir, c'est plus ou moins la meme chose ). Ainsi que le désir ( en gros le vouloir et le non vouloir, la répulsion et l'attraction ^^ )


N'oubliez pas, la répulsion ( le non-désirs ) nie la vie, le non-désir prenant source dans l'illusion du manque crée la négativité, qui elle même crée la souffrance, et renforce de part ce qu'induit la négativité et la souffrance l'illusion, de part la subjectivité, de part la perte de recul, de lucidité que tout cela implique.

Répulser, c'est nier, c'est crée la noirceur, c'est crée la souffrance, c'est crée la disharmonie au sein de votre corps énergétique. Wink


Je sais que mon texte est très hard à comprendre en entièreté, lisez le plusieurs fois si nécessaire ^^ Ceci est le texte portant à mon sens l'essence la plus utile à tout personne souhaitant sortir de l'illusion et de la souffrance que j'ai pu écrire jusqu'à présent Wink Donc je ne peux que vous encourager à le cerner en profondeur et à le conscientisez face à chaque instant de vos souffrances, de vos peurs, de vos désirs pour voir si ce que j'ai écris est vrai ou non ^^ et si cela vous paraît être tangible, vous parait se confirmer, vous parait être juste, alors n'hésitez pas à intégrer l'essence de compréhension que ce texte porte. Personnelement, dans mon cas, cela est la clé pour me sortir de toute négativité, de toute souffrance, de toutes illusion. J'ai compris tout cela hier, grâce à un amis qui m'a induit la réflexion.


Une dernière chose XD

Ne vous laissez pas happez par le tourbillon du désirs et du non-désir ... il induise en vous une sorte de panique ... au travers de la peur, du stress, de l'anxiété. Cette panique vous vide de votre énergie et vous fait perdre tout recul en vous happant dans vos pensées, dans vos ressentis mentaux et de ce fait en vous désancrant de la terre, de la réalité. Pour éviter de couler, il faut éviter de se débattre Wink Se laisser flotter le temps des turbulances surtout, est le seul moyen de ne pas sombrer dans la perdition qu'induit souvent la panique du non contentement du désir ( pensées : je vais rater mes exams ( désir : je ne veux pas échouer ) )

Ou bien ( pensées : je vais perdre ma maison avec tout ces crédits, je vais me retrouver à la rue ( désir : je veux garder ma maison ) )

Ce genre de désir (ou de non-désirs) induisant une répulsion crée une sorte de panique, qui vous est hautement nuisible à tout niveaux.

La solution ? Lacher prise. Reconnaitre que la gravité prend source dans l'illusion.



De ce fait, travailler sur la légèreté et le lacher prise, en regard du désir, des peurs, de la souffrance de la gravité, de l'illusion ... ^^



Tout les sujets spirituel de développement personnels sont liés ... tous liés à l'illusions qu'induisent les peurs et les désirs.


D'ailleurs, c'est en cela que réside la difficulté de parler d'un sujet spirituel ... car il faut éviter d'embarquer tout les autres dedans ... :p


Voilà, bonne chance à tout ceux qui auront envie de voir les tenants et aboutissants de ce que je viens de soulever, d'explorer, dans la réflexion de ce sujet.


( ... j'ai encore un truc qui me vient en tête mdr ... L'amour, la compassion, la paix, la douceur, et toutes les vibrations les plus essentiels, les plus élevés, n'existent que dans la non-répulsion Wink ... et puis ne pensez pas que ne pas désirer c'est être comme mort ... car cela est totalement faux. Le désir, induit un but, et donc une tension entre l'instant et le futur qui nous désancre de la réalité. A la place de ce désir, ce qu'il restera, ce sera l'intention crée par la véritable personnalité, le Soi ... intention non relié à une quelconque attente ( car l'attente + l'intention = un but ) Et la vous agirez, non en regard de réactions face à des manques, mais en regard de votre véritable essence, de votre véritable nature. Vous ne réagirez plus ... vous commencerez à AGIR en regard de ce que vous êtes, et non plus en regard de votre égo et de votre mental Wink Et quand cela arrivera pour tous, sur cette terre, alors on pourra parler d'utopie, de monde merveilleux, de monde emplie de paix, d'amour et de fraternité Wink Cela arrivera quand les gens sortirons de l'illusion, qu'ils vivront dans la connaissance de ce qui les animent. Mais je suis certains que cela arrivera ^^ tôt, ou tard :p )


Bonne chance Wink

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MessageSujet: Re: La peur   Sam 24 Juil 2010 - 19:12

Je reviendrais peut être encore après pour rajouter d'autres contraction plus synthéthique, plus représentative de ce texte.

voilà déjà :


La peur est source de tous les problèmes. La peur ultime, racine de toute, est celle de se voir disparaitre, nié, en regard d'événement. En réalité, cette peur de ne plus être est lié à l'égo, qui peut être nié, alors que ce n'est pas le cas du Soi. L'égo est limité, l'égo est contenu dans un boite avec une série assez restreintes de caractéristiques. Il suffit de peu de choses pour remettre en question ces caractéristiques, et c'est cette instabilité qui permet à la peur d'être nié de s'installer.

La peur, qui crée le manque, et de ce fait le besoin, crée le désir. Le premier manque est lié à l'illusion que l'on ne suffit pas à soi même, qu'il faut résoudre X chose, qu'il faut avoir x chose, qu'il faut être x chose pour être complet, intégrité, pour exister de façon pleine.

Le désir lui crée la tension. La tension est ce qui se passe lorsqu'il y a projection de la conscience au travers d'un but qui ne peut s'établir que dans le futur ( en fait tout but ne peut s'établir que dans le futur ). Cette tension crée la souffrance de part le désir ( je veux ) ou le non désir ( je ne veux pas ). Rappelons que le non désir vient toujours d'un désir. Par exemple : Je ne veux pas avoir faim ( non désir ) vient du désir d'avoir assez à manger. L'attraction mental ( duel, car il n'y a que dans le mental qu'il existe la répulsion ) créera toujours une répulsion mental. Pour être dans l'attraction, sans être dans la répulsion, il est nécessaire d'être hors mental Wink

Voilà en quoi le mental est foireux dans ces grandes lignes. Car il implique la dualité, et donc la répulsion. De ce fait, il est le seul susceptible de se construire sur l'illusion, et donc sur la souffrance et donc la négativité ... ( c'est la négativité qui fait foirer le monde, pour rappel :p ), la négativité, c'est toute émotion émanant du non-désir, de la répulsion donc. Irriation, colère, jalousie, haine, etc .... ) Voilà en quoi la négativité contenu dans le mental est source de tout problème en ce monde. Seul la négativité ( qui crée les émotions négatives ), qui nie ce qui est par répulsion, peut mettre à mal l'harmonie des choses et faire foirer les choses, car quand il y a disharmonie, l'équilibre des choses est rompu et tout se barre en sucette, genre comme dans un mikado. J'espère que ce paragraphe vous restituera une meilleur réalité des mots mental, négativité et harmonie. ^^


En fait pour résumer voilà l'enchainement des choses concernant la souffrance :

Illusion ( je pense que je dois régler ce problème, que je doit avoir ceci ou cela, que je dois être ceci ou cela pour aller bien, pour être complet ) => peur ( peur d'être nié, de ne pas être donc ) => Non-désir ( Je ne veux pas perdre ma maison ) => Tension ( entre l'instant présent, et le but fixé futur ou bien l'événement futur imprévu à venir ) => souffrance => négativité => souffrance => illusion ( la souffrance réalimente l'illusion car il induit une énorme perte de recul, et donc l'induction de subjectivité, de perte de lucidité, de perte de vision globale des choses, et d'intériorisation dans les émotions mentales négatives ... et donc il aspire les gens dans les schémas de pensées dont la vibration est proches de la nature des émotions ressenties, de ce fait, si l'on souffre et que l'on est bas, l'on sera plus facilement emprunt à la colère, et la colère nous fera penser un truc du genre : quel *** censuré ***, phrase qui induira un cercle vicieux, qui recréera de la souffrance de par la nature de la négativité, et rebelotte, jusqu'à ce que le bonhomme s'épuise ou passe à autre chose ).


Donc : Illusion première => peur première => Non-désir => Tension => souffrance => négativité => souffrance ( à ce stade, nous vivons à la fois la souffrance de la tension provoquée par la fixation d'un but et donc d'une distorsion entre présent et futur et la souffrance qu'induit la négativité ) => Illusion première/ la totalité des illusions de ce fait, et de ce fait la totalité des peurs. ( la souffrance *2 fait stagner dans la négativité et donc dans la réalité qu'a induit l'illusion première ... et plus on confirme par nos ressentis mentaux négatifs cette illusion, et plus la conscience s'y ancre, et crée des ses schémas de pensées autour de ceci. C'est d'ailleurs pour cela que plus on est vieux, plus dur est la rotation entre Ego et Soi, entre illusion et vérité ( ceci est une règle général bien sûr ) )

Sans commentaires maintenant :


Illusion première => peur première => Non-désir => tension => souffrance => négativité => souffrance => illusion première


Ceci est un cercle vicieux sans arrêt alimenté et qui régit le pensée de chacun. :p


Mon texte vous aidera à comprendre les liens qui unissent ces différentes phases.

A la prochaine les amis, j'espère que ça vous servira Wink
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