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 The work Katie Byron

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MessageSujet: The work Katie Byron   Jeu 14 Sep 2017 - 9:09

Catherine Barry, journaliste et spécialiste dans le domaine du développement personnel et de la spiritualité, a participé au séminaire de Katie Byron. Elle a rencontré Stephen Mitchel, coauteur de son dernier ouvrage. Témoignage et entretien.
Il est des rencontres qui marquent une vie. Celle avec Katie Byron, le 1er juillet dernier à la Maison de la chimie à Paris, est pour moi de celle-là. Ce jour-là, un ami m’invite à écouter cette Américaine de 74 ans venue présenter en France sa méthode, “The Work” et son dernier ouvrage*, coécrit avec Stephen Mitchell, grand érudit et traducteur incontesté des sagesses philosophiques et poétiques majeures asiatiques.
Un peu blasée par les discours formatés qui se déclinent à l’envie dans la plupart des stages de développement personnel ou dans certains centres de spiritualité, je m’attends à m’ennuyer un peu. Ce ne sera pas le cas. Rien de connu ici des speeches habituels tenus par les papes du bien-être ; pas de vague promesse sur d’éventuelles réalisations intérieures à venir ; pas de déclaration pompeuse garantissant le bonheur en quelques séminaires, mais la présentation simple et pragmatique par Katie Byron de sa méthode. Elle nous propose très vite de l’expérimenter et d’explorer l’une de nos croyances en remplissant une feuille, “Jugez vos semblables”. Le point de départ du questionnement est le souvenir d’un instant émotionnel qui s’est cristallisé dans le passé autour d’une situation donnée : l’infidélité d’un conjoint, la détestation d’une voisine, un conflit avec ses enfants, un problème d’argent, etc. Nous pouvons tous trouver facilement un exemple qui nous concerne. Les feuilles remplies, elle recherche ensuite, étape après étape, en public, avec ceux qui le souhaitent, la pensée à l’origine de leur souffrance, de leur émotion conflictuelle, de leur mal-être, de leur préjugé, de leur sentiment de culpabilité, d’une peur. Cela ne ressemble à rien de connu. C’est concret, factuel, saisissant.
Désireuse d’en savoir plus, je pars neuf jours en immersion en Allemagne avec Katie Byron et son équipe. Plus de 250 personnes venues du monde entier, pays francophones et anglophones, États-Unis, Chine, Japon, Afrique, Russie…, de toutes classes sociales et de tous âges dont beaucoup de trentenaires participent à son école, The School. Le programme dense, original, inattendu comprend des exercices pratiques ancrés dans le quotidien qui montrent comment être plus présent à ce que nous sommes en cessant de batailler avec la réalité. La démarche rationnelle n’engage que soi, responsabilise sur la manière d’envisager l’existence, ne crée pas de lien de dépendance avec quiconque et n’incite pas à espérer en un futur enchanteur si mille et une conditions sont réunies. Un miracle à notre époque où tant d’illusionnistes du bien-être promettent un bonheur à venir que l’on ne peut trouver que grâce à eux, le plus souvent en rémunérant chacune de leurs interventions. Ici, en dehors des ateliers proposés par Katie Byron, tout est organisé gratuitement pour que tous ceux qui le souhaitent puissent rester en lien avec elle-même ou les personnes de leur choix.

Mon impression :
Vous vous levez de bonne humeur et en forme. Tout à coup quelqu’un vous croise : « dis-donc tu as grossi » ? « tu as mauvaise mine ce matin » et votre journée est fichue au moins en partie.
C’est parce que votre cortex est plus sensible aux émotions négatives qu’aux émotions positives. Alors rester positif est un effort intellectuel. Ça pourrait être une des méthodes qui y conduit.

l'entretien a été publié dans Lyon Capitale
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MessageSujet: Re: The work Katie Byron   Jeu 14 Sep 2017 - 13:11

Kaniri a écrit:
Mon impression :
Vous vous levez de bonne humeur et en forme. Tout à coup quelqu’un vous croise : « dis-donc tu as grossi » ? « tu as mauvaise mine ce matin » et votre journée est fichue au moins en partie.
C’est parce que votre cortex est plus sensible aux émotions négatives qu’aux émotions positives. Alors rester positif est un effort intellectuel. Ça pourrait être une des méthodes qui y conduit.

Rester positif peut être un effort intellectuel au début, mais cela doit conduire au détachement qui ne demande plus d'effort pour rester positif. Tant qu'il y a effort, rien n'est encore gagné car il suffirait d'un grain de sable pour que tout tombe à l'eau. Wink
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Shani-Ys
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MessageSujet: Re: The work Katie Byron   Jeu 14 Sep 2017 - 15:13

Citation :
Vous vous levez de bonne humeur et en forme. Tout à coup quelqu’un vous croise : « dis-donc tu as grossi » ? « tu as mauvaise mine ce matin » et votre journée est fichue au moins en partie.
C’est parce que votre cortex est plus sensible aux émotions négatives qu’aux émotions positives. Alors rester positif est un effort intellectuel. Ça pourrait être une des méthodes qui y conduit

Le but à terme c'est l'équanimité, l'effort doit concerner l'observation et le détachement progressif des impressions générées par les stimulis extérieurs quels qu'ils soient. Rien à voir le "rester positif".

Si une personne n'est plus affectée par les remarques négatives (par son effort pour rester positif), mais encore exagérément sensible aux compliments ou caresses verbales d'un tiers alors le travail n'est pas pas réalisé. ET c'est clairement un refoulement.

Encore une dérive new-age à coloration de développement personnel qui consiste ni plus ni moins au rejet du "négatif" et non à la transcendance du va et vient des polarités.
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MessageSujet: Re: The work Katie Byron   Jeu 14 Sep 2017 - 15:53

Ah?

Il y a une balance à faire entre la violence de la blessure et la profondeur du jugement , parfois c'est comme être le procureur ou l'avocat dans une affaire dont personne ne sait que vous êtes proches par personne interposée de l'accusé ou de la victime.

Bon ça fait un peu long...
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Shani-Ys
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MessageSujet: Re: The work Katie Byron   Jeu 14 Sep 2017 - 18:15

Rien compris à ta comparaison Question pas grave, de toute façon ce genre thérapie new âge ne m'intéresse pas, à titre personnel, mais bon il en faut pour tout le monde.
Je ne nie pas qu'elle puisse aider à son niveau bcp de gens à sortir de la souffrance, et c'est tant mieux, car tout ce qui peut aider dans ce monde infernal est bon à prendre,
mais le pb c'est que les gens restent bloqués sur ces stratégies d'évitement ensuite, ils en font un but ultime et demeurent à ce palier.
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la girouette
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MessageSujet: Re: The work Katie Byron   Jeu 14 Sep 2017 - 21:42

C'est la limite du développement personnel. J'ai entendu dire qu'aux États-Unis, ils étaient complètement revenus de cette mode qui n'a abouti à rien, et dans le milieu professionnel je parle, ils ont plutôt introduit des techniques de méditation de pleine conscience.
C'est le grand débat développement personnel et développement spirituel. Ce n'est pas la même chose. Effectivement, rester positif ce n'est pas possible, le plus appellera le moins. L'Équanimité, au cœur des vicissitudes et des hauts et des bas, et à mon sens plus intéressant, même si ce n'est pas facile, au moins, c'est possible. Je connais beaucoup de gens qui sont dans le "la vie est belle, tout est merveilleux, il faut être positif", et qui finalement sont dans un grand déni d' eux-mêmes, de leur souffrance, qui finit toujours par ressortir comme une cocotte-minute de laquelle on ne laisse pas l'air sortir. Ça finit par péter.
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MessageSujet: Re: The work Katie Byron   Jeu 14 Sep 2017 - 21:53

Oui, chacun voit comme il veut j'ai dit ailleurs surtout si tu n'y crois pas n'y touche pas.

La méditation et le positivisme tout seul ça soulage comme l'auto-hypnose mais ça ne règle rien.

Mais moi  personnellement c'est à la psy que je ne crois pas et pour cause, je les ai vus de l'envers du décor, j'en ai entendu parler par leurs patients, enfin un bon nombre d'entre eux, je les ai vu douter trop longtemps et trop souvent pour y croire, je les ai entendus crier trop souvent pour croire à leur empathie.Et depuis peu j'ai découvert le coaching, c'est dynamique et facile à comprendre.
Je mettrais bien un lien sur le fil de Pongo mais je ne voudrais pas qu'il pense que je suis cassante.


Un divan à New York Réalisé par Chantal Akerman 1996
Écrit par Jean-Louis Benoît et Chantal Akerman

Henry est psychanalyste dans les beaux quartiers de New York. Béatrice est danseuse à Paris et entretient un joyeux désordre dans son appartement de Belleville. Henry est maniaque, renfermé et a de plus en plus de mal a supporter ses clients. Béatrice est exubérante et éprouve le besoin de changer. Henry fait paraître une petite annonce dans le Herald Tribune : "Echange appartement new-yorkais, avec plantes à soigner et chien, contre appartement parisien pour six semaines."

Juste pour se payer leur tête, c'est vanillé et sucré à souhait, sérieux s'abstenir. Je n'y crois plus parce que je les ai vu mais j'ai mis longtemps à oser le penser.
Par contre les ressources de ce genre il faut les évaluer, poser des questions pour savoir à peu près où on va.

Pour les psychiatres c'est autre chose, là on parle de soins médicaux et il ne faut pas donner prise à un patient qui souhaiterait sécher une consultation.
Mais là aussi il faut voir les ressources sur place.
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