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 Le cerveau reptilien, le cerveau limbique, le néocortex

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MessageSujet: Le cerveau reptilien, le cerveau limbique, le néocortex   Ven 30 Jan 2015 - 16:16

LE CERVEAU REPTILIEN

Il est appelé le cerveau primaire ou primitif ou encore cerveau archaïque. Les êtres humains avaient à l'origine, essentiellement un premier cerveau reptilien dont l'homme conserve encore bien des instincts de base (dont l'instinct de conservation). Il correspond chez l'être humain aux systèmes nerveux du tronc cérébral. Il est malgré sa petite taille d'une grande complexité. Certains animaux (vertébrés inférieurs, reptiles…) sont régis uniquement par ce cerveau. Il est la source des comportements primitifs qui répondent à des besoins fondamentaux. Il assure entre autre la sauvegarde de l'individu et de l'espèce. Ces comportements sont incapables d'adaptation et restent insensibles à l'expérience du fait que le cerveau primitif n'a accès qu'à une mémoire à court terme. Le cerveau reptilien agit toujours selon des schémas rigides et stéréotypés: une même stimulation produira toujours le même effet. Par exemple, conservée depuis des générations, la fuite inscrite héréditairement dans chaque individu, est un mécanisme nécessaire, imparable, stéréotypé. Le noyau dit " amygdalien " en particulier commande l'agressivité, le souci du territoire et de sa défense. Il correspond à notre univers non-verbal de gestes et comportements automatiques.  Il est le lieu de la routine, des itinéraires fixés à l'avance, des rituels, cérémonies….De ce fait, le " langage reptilien " est essentiel dans les relations humaines.

 
*A l'aube d’un 3eme Millénaire, progrès techniques et culturels pourraient étendre le bonheur à la terre entière, pourtant l’humanité complètement déboussolée s’enferre de plus en plus dans une multitude de combats meurtriers. Les hommes, paniqués, apeurés font preuve de comportements égoïstes, pusillanimes ou belliqueux, d’un temps que l’on croyait à jamais révolu ! Qu’il est donc consternant de constater qu’à notre époque, ce sont encore : la force, la peur ou l’agressivité qui dirigent le Monde.

Ce constat confirme la théorie d’A. Koestler, qui partant du principe qu’au cours de son évolution l’espèce humaine a acquis trois cerveaux, du plus primitif au plus sophistiqué, aboutit à une conclusion édifiante :


l’homme est resté un animal sauvage !




Siège des nos instincts, base de nos émotions, le cerveau reptilien



Cette partie de notre cerveau comprend le tronc cérébral, le cerveau médian, les ganglions de base et le système d’activation du réseau des fibres nerveuses responsables de la coordination des fonctions de base. Dirigé par l’instinct, ce cerveau contient le savoir ancestral de l’espèce et une partie du système involontaire. Ce cerveau est obsédé, uniquement, par sa propre survivance et non par celle de l’individu, par le contenu et non le contenant et que ce qui loge dans nos têtes est 100% emprunté à la société, et que notre mémoire n’est que le reflet de cette inconscience.

Peu de gens vivent réellement en toute conscience leur vrai être naturel ; la société de consommation que l’on peut assimiler à une secte a créé des besoins artificiels qu’elle programme dès la petite enfance dans nos cerveaux ou du moins la partie la plus primitive de nos cerveaux nommé “cerveau reptilien” et cela sous forme de viol croissant de notre intimité.

Comme tous ces besoins ne sont pas réalisables pour tout le monde, il en découle de la frustration et/ou de la violence. Comme tout idéal tatoué dans notre tête, il nous fait vivre dans le futur illusoire, éloigné du joyau de l’instant naturel et présent.
Tant que nous ne nous connaissons pas, nous ne nous possédons pas et nous cherchons, donc, à posséder les choses, les titres et diplômes ainsi que les autres individus, fidèle en cela, aux conditionnements de notre cerveau.

Ainsi, on peut dire que le cerveau reptilien primitif n’est pas vraiment le siège de notre personnalité profonde mais uniquement de l’absence de personnalité, d’un être qui agirait de façon automatisé.

La violence naît quand nous n’avons plus de moyens de communication avec autrui, quand nous vivons juste pour satisfaire nos besoins les plus primitifs…
Le contrôle des moyens de communication dans la société moderne engendre la création d’un canal unique et coupe du coup la communication avec autrui. Les influx de communication sont répétés comme dans les spots publicitaires et font appel aux instincts primaires du cerveau reptilien (instinct de reproduction, instinct de nutrition, instinct de conservation) quand il n’utilisent pas les techniques subliminales…

Le président de la première chaîne commerciale française (TF1) n’a-t-il pas publiquement soutenu que son métier consiste à ” vendre à Coca-cola, par exemple, du temps de cerveau humain disponible “. Une mission de décervelage, en somme. Or, le mot le plus scandaleux de cet aveu ne réside ni dans l’expression ” cerveau disponible ” ni dans le verbe ” vendre “, mais dans le qualificatif ” humain “, apparemment anodin… cela voudrait il dire qu’il y aurait un cerveau “non humain” ?

Notre premier cerveau, le ’Paléo Cortex’, dit ’cerveau reptilien’, est le siège de nos instincts les plus primaires, la conservation et la reproduction de l’espèce, la faim, la soif, la colère, la peur, les pulsions, etc. La particularité principale de ce ’cerveau archaïque’. Il est appelé le cerveau primaire ou primitif ou encore cerveau archaïque. Les êtres humains avaient à l’origine, essentiellement un premier cerveau reptilien dont l’homme conserve encore bien des instincts de base (dont l’instinct de conservation). Il correspond chez l’être humain aux systèmes nerveux du tronc cérébral. Il est malgré sa petite taille d’une grande complexité. Certains animaux (vertébrés inférieurs, reptiles…) sont régis uniquement par ce cerveau. Il est la source des comportements primitifs qui répondent à des besoins fondamentaux. Il assure entre autre la sauvegarde de l’individu et de l’espèce. Ces comportements sont incapables d’adaptation et restent insensibles à l’expérience du fait que le cerveau primitif n’a accès qu’à une mémoire à court terme. Sa particularité est d’être ’préprogrammé’ une fois pour toute, selon les espèces et les individus. Il lui est donc totalement impossible de s’adapter, d’évoluer ou de se perfectionner et permet uniquement des actions automatisées.

Le cerveau reptilien agit toujours selon des schémas rigides et stéréotypés : une même stimulation produira toujours le même effet. Par exemple, conservée depuis des générations, la fuite inscrite héréditairement dans chaque individu, est un mécanisme nécessaire, imparable, stéréotypé. Le noyau dit ” amygdalien ” en particulier commande l’agressivité, le souci du territoire et de sa défense. Il correspond à notre univers non verbal de gestes et comportements automatiques. Il est le lieu de la routine, des itinéraires fixés à l’avance, des rituels, cérémonies….De ce fait, le ” langage reptilien ” est essentiel dans les relations humaines mais ses codes sont très recherchés lorsque l’on cherche à programmer un individu, à le conditionner.

Le second, le ’Méso Cortex’, le ’cerveau limbique’, est le siège de nos émotions, de nos sentiments et de nos croyances. Il peut, lui, se modifier lentement, s’adapter et évoluer.

Le plus “récent”, en terme d’évolution, le ’Néocortex’, notre cerveau supérieur, est celui des Hommes d’aujourd’hui. C’est le siège de l’intelligence, de la mémoire, du raisonnement et de toutes nos facultés cognitives. Lui par contre, peut évoluer et se développer de façon fantastique. C’est lui, qui génère les progrès scientifiques et techniques qui font avancer l’Humanité, en mettant à la disposition des Hommes, des moyens de plus en plus perfectionnés. Et malheureusement aussi, des armes de plus en plus sophistiquées et meurtrières.

Cela peut-être très inquiétant, car l’on comprend que les plus grandes découvertes, mais aussi les plus monstrueux moyens de destruction inventés par le ’cerveau Intelligent’ des Hommes, sont à l’entière disposition des instincts les plus primitifs de leur ’cerveau reptilien’. Un ’cerveau archaïque’, comme celui que possèdent encore les reptiles, les crocodiles et autres batraciens, et dont la dimension dépasse à peine celle d’un gros pois chiche !

Tous les mammifères modernes ont donc ce complexe reptilien et cela inclus bien sur les humains. Les comportements récurrents des êtres humains sous l’emprise de cette forme archaïque de système nerveux sont une lutte incessante pour la domination, débouchant généralement sur une forme exacerbée d’agressivité. Le pouvoir acquis est exercé de façon tyrannique. Mais dans la défaite il y a une déception chronique quasi paralysante et une incapacité à remonter la pente.


Quelle est l’incidence sur nos comportements ?

Dans les comportements humains le cerveau reptilien donne lieu à l’obsession, les conduites compulsifs en tous genre ; la nécessité de soumission à des actes personnels quotidiens, rituels et superstitieux, le référent constant à l’autorité, la conformation à de vieilles manières de faire des choses ; les cérémonials, la nécessité d’agir dans un cadre légal, religieux, culturel, traditionnel et répondant aux représentations usuelles. Les humains agissant ou réagissant par leur cerveau reptilien sont des êtres incapables d’agir par eux même et donc facilement contrôlable. Etant incapable d’une quelconque action personnelle car dénuée de toute initiative par peur ou incapacité d’extrapolation consciente, ils sont constamment à la recherche d’un référent externe ce qui les rends facilement insérables dans des structures pyramidales. Lesquelles s’accommodent fort bien de toute forme d’autorité et de techniques de manipulations. Des études ont montrée que les ondes cérébrales émises lors de visionnage de film ou de télévision s’apparentent aux ondes émises pendant le rêve. Et devinez où le rêve prend sa source ? Dans le cerveau reptilien.

Le flux continuel d’images interrompt et empêche la communication et la réflexion. L’incessant déversement de programmes suscite une adhésion immédiate, qui génère le silence. Marie-José Mondain explique ce processus :

“Quand on est privé de la possibilité de faire la différence entre ce qu’on voit et ce que l’on est, la seule issue est l’identification massive, c’est-à-dire la régression et la soumission”.


Le langage du cerveau reptilien est l’imagerie mentale. Le lien qui unit le téléspectateur / la téléspectatrice à son téléviseur est de nature hypnotique. Regarder cette lucarne bleutée met en sommeil l’intellect (le Néo Cortex), ramollit physiquement, et contrairement à ce que l’on pense communément, ne repose pas du tout. Elle fonctionne comme un anesthésiant dont on dépend très rapidement. Le téléspectateur ou la téléspectatrice perd sa capacité, son pouvoir personnel de réflexion. Tout ce qui touche aux besoins comme la nutrition ou la sexualité sont vécus sur le mode compulsif, c’est à dire incluant soit des phénomènes d’agressivité et/ou de répétition ritualisée. Nous demandons à la télé de nous mettre dans un état de “relaxation” (en fait de “déconnection du néo-cortex” qui permet sans bouger de chez nous et sans avoir à faire face à l’horrible monde et aux horribles “autres”, de vivre ensemble séparément, d’avoir “le monde chez soi”. Les comportements reptiliens ne sont qu’une réponse instinctive inhérente aux notions de territorialité, de défense ou d’attaque et d’appartenance.

Il n’y a qu’à faire une analogie avec le comportement des reptiles comme le lézard. Si on le tracasse il se cache dans un trou du mur. Chacun aime avoir son coin à lui où se réfugier lorsqu’on l’agace. Le lézard fuit devant le danger mais si on lui marche sur la queue il se retourne et mord : que faites-vous si on vous marche sur les pieds ? C’est le cerveau “action réaction”.

Le cerveau reptilien c’est le cerveau des habitudes et de la survie : équilibre biologique certes mais aussi survie psychologique. Quand on n’a “plus rien à perdre”, quand on est “poussé à bout”, il sort. Et les paroles mordent : les mots causent des maux. (la “langue de vipère”)

Il faut donc faire attention à ne pas faire sortir le serpent de l’autre et à ne pas être soi-même serpent mortel pour les autres.

Mais l’appartenance à un monde virtualisé ou la notion de responsabilité personnelle est sublimée derrière la déresponsabilisation, un monde ou l’on s’abrite de plus en plus vers des règles collectives pour déléguer la responsabilité inhérente au choix du cerveau pensant le néo-cortex. Il n’y a qu’à voir également la déresponsabilisation induite, véhiculée par les jeux vidéo violents. Le cerveau reptilien a besoin de ce monde virtuel pour exister et certains l’ont bien compris…

Ce cerveau primitif de reptile entraîne des comportements stéréotypés, préprogrammés. Une même situation, un même stimulus, entraînera toujours la même réponse. Cette réponse est immédiate, semblable à un réflexe.
Et cela, l’industrie de la pub l’a bien compris.

Elle n’a pas tarder à tirer profit des découvertes les plus récentes en neurologie pour fonder ce qu’ils appellent le “neuromarketing” ou méthodes qui permettent de connaître par l’imagerie et l’étude du cerveau les décisions et comportements d’achat des individus.

«La publicité veut essentiellement influer sur les décisions”, expliquent ils sur le site la presse affaires. “On sait maintenant quelles sont les régions du cerveau qui s’animent dans certaines conditions. Essentiellement, nous lisons les revues médicales pour connaître les derniers progrès en neurologie. L’une des grandes découvertes est que les décisions sont souvent dirigées par la partie la plus primitive du cerveau, la partie reptilienne. Nous avons mis au point un langage qui essaie de traduire plus concrètement les propositions publicitaires pour le cerveau reptilien.»

Selon ces gourus du neuromarketing, en particulier M. Morin il existe six «codes» qui permettent d’atteindre plus efficacement ce cerveau reptilien,
1.Extraordinairement égoïste, l’important est ainsi l’impact que le produit ou l’entreprise aura sur le sujet.
2.Il est attentif à ce qui est différent, en rupture.

3.Il faut donc multiplier les contrastes visuels et sonores.

4.Il est attentif au début et à la fin des messages mais perd de l’intérêt au milieu, afin de limiter ses dépenses énergétiques.

5.Il est sensible aux émotions extrêmes, positives comme négatives.
6.Et le cerveau reptilien est plutôt visuel, parce qu’il est connecté directement au nerf optique.

En conclusion

On peut dire que les comportements induits par le cerveau reptilien ne peuvent évoluer avec l’expérience, ne peuvent s’adapter à une situation, car ce cerveau n’a qu’une mémoire à court terme. Le cerveau reptilien est la base de la programmation mentale de l’individu agissant sur le mode compulsif, ou sous l’influence d’injonction de peur…

La méconnaissance de ce sujet fait que l’on assiste souvent dans notre société dite évolué à des régressions comportementales sans en comprendre la cause profonde ni la signification










LE CERVEAU LIMBIQUE
Le cerveau viscéral de survie, surnommé ainsi par Mac Lean, est en étroite relation avec les centres des pulsions et des émotions. C'est le centre physiologique des émotions et donc le système dominant de l'affectivité.  "Parti du vieux cerveau des mammifères, il dessine un anneau entourant le seuil de l'hémisphère cortical… Chez l'être humain, il est un des éléments essentiels de mise en rapport du néocortex avec les autres formations cérébrales plus anciennes; son fonctionnement domine l'affectivité et les processus de la mémoire" H. Labori.
Il correspondait au cerveau antérieur des mammifères, au cortex primitif qui
est toujours présent chez l'être humain. C'est un ensemble complexe de noyaux, de voies nerveuses, relié à l'hypothalamus, au tronc cérébral et au néocortex. Superposé au cerveau reptilien , le cerveau limbique est le fruit d'une évolution beaucoup plus tardive. Le rat n'a qu'un cerveau reptilien et limbique, à peine un cortex, le chat aussi (avec un début de cortex). Comme le cerveau reptilien, il ne s'exprime pas verbalement mais peut exciter le cortex qui lui, s'exprime par la parole.  
Sa fonction essentielle est la survie par une bonne adaptation à l'environnement social : empathie, statut social,  intégration à un groupe, convictions et croyances, sentiment de sécurité... C'est aussi le lieu des mécanismes de motivation, réussites et échecs, plaisir et déplaisir...  
Principales lois physiologiques attribuées par les biologistes au cerveau limbique.  
a- Le système limbique est imperméable à toute logique.  
b- Le cerveau limbique agit comme un filtre, il a un rôle sélectif et défectif   : toute information passe d'abord par le limbique qui filtre l'information et excite le cortex selon le filtre lui même lié aux tonalités émotionnelles de l'information (intérêt, sécurité, plaisir, motivation, ….) Les émotions déclenchées par des stimuli agissant sur le système limbique ne sont pas sous le contrôle du cortex. La peur, par exemple ne disparaît pas par voie de raisonnement. Le cerveau limbique a une certaine autonomie par rapport au cortex: il peut bloquer toute réactivité des zones corticales, et anesthésier les infos déplaisantes qui n'atteignent pas le cortex mais il peut aussi stimuler certaines zones du cortex. La communication est donc unidirectionnelle.
c- Le système limbique enregistre d'abord l'action vécue qui deviendra réflexion. La réflexion est ainsi soumise à l'action: le cerveau ne peut résoudre un problème que s'il expérimente de nouvelles solutions. Sur le plan biologique, cela correspond au fonctionnement coordonné du cortex et du limbique.  
d- Il stocke tous les souvenirs jouant ainsi un rôle essentiel dans la mémoire à long terme, qui permet la réception et l'enregistrement des informations en fonction des tonalités émotionnelles. La mémoire en permettant la création d'automatismes pourra être à l'origine des besoins nouveaux qui du coup, ne seront plus instinctifs mais seront d'ordre socio-culturel.
e- Il assure le début de la connaissance par l'image et joue un rôle cognitif comme produire, élaborer des images même s'il est essentiellement lié aux processus émotionnels et aux pulsions.


 NEOCORTEX  
Le cortex apparaît à l'état d'ébauche chez certains reptiles, se développe chez les mammifères et plus on monte dans l'échelle animale, plus cette bande va s'étendre et refouler de part et d'autre les deux cerveaux primaires. Chez les mammifères supérieurs, le cortex s'est développé vers l'arrière, enveloppant tout le système limbique d'une couche épaisse de neurones aux ramifications complexes.
Ce qui est vraiment nouveau chez l'homme, c'est l'étendue du néo-cortex et les structures qui s'y rattachent: le nouveau cerveau présente une plasticité et une souplesse inconnue aux structures archaïques.
Le nouveau cortex n'est plus une machine : lorsqu'il est stimulé, il peut ne pas répondre ou encore répondre de manière imprévue, de façon originale et créative à un problème posé par l'environnement. Il peut répondre d'une manière différente de celle qu'avait entraîné une stimulation identique précédente. Il sera d'autant plus conscient qu'il est justement conscient de ses automatismes et de ses pulsions et qu'il peut s'en libérer par sa fonction imaginaire.
En effet, l'accroissement des connexions neuronales du cortex s'accompagne d'une augmentation des possibilités de réception des informations. Il a pris dans l'espèce humaine, un développement considérable dans les régions orbite-frontales qui permettent un moyen d'association des éléments mémorisés. L'homme peut recombiner ces éléments mémorisés d'une façon différente de celle par laquelle ils nous ont été imposés par le milieu ; le cerveau peut alors créer des structures nouvelles, "les structures imaginaires" (H. Labori).  
Il représente la conscience, la capacité symbolique (capacité de remplacer certaines choses par d'autres), le langage, base de la pensée abstraite. Seul le cortex a cette capacité : c'est pour lui un moyen de gérer les autres cerveaux plus anciens.  
Il correspond au stade de la reconnaissance de l'objet comme réalité externe dans un espace donné. La manipulation des concepts, de l'abstraction par les sytèmes associatifs, la prise de distance par rapport à l'objet donne à l'homme des possibilités presque infinies de création.


Dernière édition par Alaka le Ven 30 Jan 2015 - 17:19, édité 1 fois (Raison : Titre en majuscules)
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