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 Cœur Artificiel et Spiritualité

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Thorsum
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MessageSujet: Cœur Artificiel et Spiritualité   Mer 25 Déc 2013 - 15:11

Rappel du premier message :

Récemment des médecins français ont réussi la première greffe de cœur artificiel. L'Esprit et le corps sont de nature différente, l'Esprit est intemporel et impérissable tandis que le corps est au contraire temporel et périssable, mais pour que le premier s'incarne dans le second afin de rendre la vie possible, un lien et une interaction permanente entre les deux sont nécessaire. 

D'après vous, peut il y avoir des conséquences pour la vie spirituelle au recours à des organes artificiels et si oui lesquelles?

L'état de notre corps et de nos organes est il l'expression ou la conséquence de nos états intérieurs, de nos pensées, de nos émotions, et si oui n'y a t'il pas alors une nécessité à en faire l'expérience pour en comprendre la cause plutôt que de simplement les remplacer par des organes artificiels des qu'ils ne fonctionnent plus?

La logique du recours à des organes artificiels ne nous conduit elle pas à son terme à greffer la tête d'un mourant, d'un grand brûlé ou d'un blessé grave sur un corps artificiel? Quelles en seraient les conséquences?


C'est un vaste débat dont je ne peux résumer les questions et les problématique qu'il soulève en ce seul message, notamment au sujet du lien étroit entre les glandes endocrines et les chakras, ou bien encore des fonctions d'intégration magnétique et électro magnétique du corps dans son environnement. Nous savons que le cœur émet un champs magnétique qui peut être mesuré à une distance de 5 mètre du corps, ce champs magnétique informe notre environnement, qu'en est il avec un cœur artificiel? La vision matérialiste nous conditionne à envisager le cœur comme une simple pompe mécanique et non comme quelque chose de vivant et sensible dont le rôle et les fonctions au sein de son environnement nous échappent encore.

Connaissez vous des témoignages de greffés cardiaques qui auraient trouvé ou perdu la foi après leur greffe de cœur, qui se seraient découverts de nouveaux centres d’intérêts ou en auraient perdus?
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L'initié
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MessageSujet: Re: Cœur Artificiel et Spiritualité   Mar 7 Jan 2014 - 1:49

Ebru Magazine - Reconstruire le cœur : la régénération






Reconstruire le cœur : la régénération

Fatih Kocabas

Médecine

La régénération est la capacité de restaurer et de remplacer des tissus ou des organes perdus ou endommagés. Le corps est doté de plusieurs stratégies pour régénérer, y compris le réarrangement du tissu préexistant, l’activation de cellules souches résidentes et la régression d’une cellule spécialisée ou d’un tissu vers une forme plus simple, par un processus appelé dédifférenciation. Ces stratégies sont destinées à reconstruire le tissu et la structure de l’organe appropriés. Mais cette capacité de régénération varie selon les organismes. On a vu par exemple des planaires réussir à se régénérer en un vers nouveau après avoir été coupés en 279 morceaux. Un autre exemple frappant de régénération a été observé chez les salamandres. Quand on enlève un membre à une salamandre, le membre peut repousser et retrouver son fonctionnement en 1 à 3 mois. Il y a aussi la régénération du cœur du poisson-zèbre. Quand on enlève 20 % du cœur du poisson-zèbre, il se régénère complètement en 60 jours, selon un processus qui fait intervenir la dédifférenciation des cellules musculaires du cœur.

Régénération du cœur chez les mammifères Une telle régénération du cœur est prometteuse pour le traitement de l’insuffisance cardiaque consécutive à une attaque cardiaque. Mais jusqu’à ce jour, on sait que le cœur d’un être humain adulte n’a jamais démontré sa capacité à régénérer ou à remplacer correctement les tissus morts par des tissus opérationnels tels que des cardiomyocytes (muscles cardiaques) et des artères. Quand un patient connaît des attaques cardiaques successives et des infarctus du myocarde (mort du muscle cardiaque résultant de l’interruption de l’approvisionnement en sang), le nombre de cellules mortes augmente du fait du moindre niveau d’oxygène atteignant le tissu cardiaque. C’est une des raisons qui rend les maladies cardiaques si meurtrières.

Les taux de régénération cardiaque, quand on passe du poisson aux amphibiens puis aux mammifères, montrent une tendance décroissante – élevés chez le poisson, modéré chez les amphibiens, limité chez les mammifères. On pense que le mécanisme de régénération se produit par incorporation de cellules souches, utilisant la différenciation à l’intérieur du muscle cardiaque et des autres types de cellules, ou par dédifférenciation des cardiomyocytes. On sait que le cœur d’un poisson-zèbre adulte peut se régénérer sans formation de cicatrice, alors que les rongeurs et les humains adultes réagissent par une cicatrice fibreuse sans régénération évidente des cardiomyocytes. Ce phénomène remarquable a été démontré chez d’autres poissons et amphibiens, mais jamais chez un mammifère. Récemment, des chercheurs au centre médical du Sud-Ouest ont montré que le cœur d’une souris nouveau-née peut guérir complètement tout seul.

Le groupe de Sadek au centre médical du Sud-Ouest de Dallas a montré que le cœur des mammifère manifeste une capacité temporaire de régénération chez les souris nouveau-nées. Après avoir ralenti les fonctions du corps en refroidissant le cœur de la souris, ils réalisent une très délicate opération du cœur, où ils enlèvent 15 % du sommet du cœur d’une souris âgée d’un jour. Ils ont montré qu’en très peu de temps (trois semaines), le cœur a guéri et que le fonctionnement du cœur est revenu à la normale. Mais quand la souris atteint l’âge d’une semaine, cette remarquable capacité de régénération disparaît et le dommage subi par le cœur entraîne un amincissement de la paroi cardiaque à l’endroit de la lésion, et à la perte de la capacité de pompage du cœur, qu’on appelle une insuffisance cardiaque. Il semble y avoir une barrière à la régénération après 7 jours. Cette fenêtre de 7 jours chez la souris peut correspondre à quelques mois chez l’être humain. Plusieurs rapports montrent que le cœur humain peut manifester une certaine capacité à se régénérer dans la petite enfance.

Si des animaux nouveau-nés et des enfants en bas âge sont capables de régénérer leur cœur, il peut exister des moyens de rappeler au cœur comment le faire ou de faire réapparaître cette capacité, à l’âge adulte, et d’élargir ainsi la période de temps où la régénération est possible. Y a-t-il des moyens de provoquer la régénération par la thérapie génétique, l’emploi de petites molécules, de médicaments ou d’hormones ? Cette découverte nouvelle offre des approches nouvelles pour l’étude des maladies cardiaques, et l’espoir qu’un jour les maladies cardiaques – les plus meurtrières dans le monde – pourront être soignées. D’autres études sont nécessaires et beaucoup de laboratoires ont déjà commencé à investir dans ce nouveau modèle de régénération cardiaque.

Renouvellement des cellules du cœur humain et régénération Le cœur est l’organe de notre corps qui se régénère le moins. Une fois les cardiomyocytes endommagés par les attaques cardiaques, le cœur se soigne en formant une cicatrice au lieu de se régénérer. Il en résulte une perte de fonction contractile et en fin de compte une insuffisance cardiaque. Le manque de régénération par le cœur adulte est associé à la complexité et à l’incapacité des cardiomyocytes à se diviser, outre l’absence dans le cœur de cellules souches cardiaques productrices de muscle adéquates.

La prolifération des cardiomyocytes est abondante au cours du développement de l’embryon avant de ralentir au moment de la naissance. La croissance du cœur se poursuit après la naissance par augmentation de la taille des cardiomyocytes, qu’on appelle l’hypertrophie. Cela permet la synthèse de l’ADN et la division nucléaire, et aboutit à des cardiomyocytes binucléés.

Des preuves de plus en plus nombreuses et fortes montrent que le cœur humain manifeste un certain degré de repopulation du cardiomyocyte (introduction de nouveaux cardiomyocytes). Étudier l’homéostasie cellulaire du cœur humain est toujours un défi, car la disponibilité d’exemples humains et les moyens de travailler sur lui sont limités. Qui savait que les tests nucléaires pendant la guerre froide aideraient à découvrir la dynamique du renouvellement du cardiomyocyte humain ? Grâce à une technique basée sur la datation au carbone-14 de l’ADN avec du carbone-14 libéré par les tests nucléaires, Bergmann et ses collègues de l’Institut suédois Karolinska ont montré que le taux de renouvellement du cardiomyocyte est d’environ 1 % par an à l’âge de 20 ans pour descendre à 0,4 % à l’âge de 75 ans. Ceci se fonde sur l’idée que les gens nés pendant les tests nucléaires qui ont eu lieu entre la fin de la Seconde Guerre Mondiale et le Traité d’interdiction partielle des essais nucléaires de 1963, tout repeuplement en cardiomyocyte doit produire des concentrations en carbone – 14 plus faibles. Ces conclusions impliquent simplement que, vers l’âge de 50 ans, environ la moitié des cardiomyocytes du cœur humain sont produits après la naissance. Une autre étude met cependant l’accent sur l’importance de la mort programmée des cellules dans le renouvellement des cellules du cœur, affirmant qu’il se pourrait que ces taux soient bien supérieurs (de 7 à 40 % par an). Ces conclusions apportent de nouveaux espoirs de traitement des maladies cardiaques. Si le potentiel de repeuplement du cœur pouvait être ciblé au plan thérapeutique, le taux de renouvellement pourrait être augmenté afin de triompher de l’incapacité à guérir des pertes de cardiomyocytes et de contractilité cardiaque consécutives à des attaques cardiaques.

La meilleure capacité de régénération des poissons et des amphibiens, comparée à celle des mammifères, semble venir de l’existence de différences spécifiques à l’espèce. Certains ont suggéré que le potentiel limité de régénération dans le cœur des mammifères, à la suite de lésions, augmente la survie en donnant la priorité à l’homéostasie et la fibrose (formation de cicatrice par excès de tissu conjonctif). Une hémorragie cardiaque dans une circulation à haute pression favorise une guérison fibreuse plus rapide, au lieu d’une régénération, alors que les petits animaux ont un système circulatoire à basse pression et n’ont pas en permanence besoin d’oxygénation. Ce phénomène s’applique probablement à la régénération du cœur de la souris nouveau-née, qui rend possible l’ablation de l’apex du cœur de la souris nouveau-née.

Cellules souches cardiaques pour la régénération Le cœur est une mosaïque de cellules de types différents : valvulaires, artérielles, musculaires lisses, endothéliales, ganglions autonomes, fibroblastes et cardiomyocytes. Ces cellules ont essentiellement la même constitution génétique mais affichent une grande diversité. Se pourrait-il qu’il existe une cellule souche cardiaque commune qui donne naissance à toutes ces cellules du cœur ? Beaucoup d’études suggèrent la présence de telles cellules souches, bien que la raison pour laquelle elles échouent à régénérer le cœur à la suite d’attaques cardiaques reste inconnue.

Les tentatives pour découvrir des cellules souches cardiaques ont été nombreuses. On a étudié chez les animaux certaines cellules souches, et on a même envisagé d’en tirer des thérapies possibles avec essai chez l’homme. On peut répartir ces cellules souches, selon leur source, en cellules du cœur résidentes et en cellules non résidentes (exogènes). Les cellules souches exogènes comprennent les myoblastes du squelette, les cellules souches hématopoïétiques, les cellules souches mésenchymateuses de la moelle osseuse, et les cellules endothéliales circulantes. De nombreuses approches visant à identifier les cellules souches cardiaques résidentes sont fondées sur la connaissance des cellules souches hématopoïétiques. En utilisant des protéines de surface sur les cellules connues pour enrichir les cellules souches de la moelle osseuse, on a montré l’existence de plusieurs types de cellules souches résidentes dans le cœur. Les améliorations que ces cellules apportent au fonctionnement cardiaques sont limitées, mais les bénéfices que ces cellules procurent passent, pense-t-on, par des mécanismes autres que le remplacement du tissu mort dans le cœur endommagé.

Une étude démontrant le renouvellement du cœur d’une souris nouveau-née n’exclut pas complètement les cellules sources résidentes comme sources de nouvelles cellules d’un cœur qui bat, mais signale qu’elles proviennent vraisemblablement des cardiomyocytes par dédifférenciation. Au fil des nombreuses tentatives pour traiter l’insuffisance cardiaque en employant des cellules souches, de récentes constatations offrent l’espoir que les chercheurs et les médecins pourront un jour guérir les maladies de cœur. Sachant que « Dieu n’a pas créé de maladie sans créer le remède », notre responsabilité est de travailler dur pour développer des technologies nouvelles, découvrir les traitements éventuels de l’insuffisance cardiaque et servir ainsi l’humanité. http://chinese.eurekalert.org/en/multimedia/pub/634.php?from=1985

Références
Porrello et al., 2011, « Transient Regenerative Potential of the Neonatal Mouse Heart », Science, 25 février : 1078–1080.
Bergmann et al., 2009, « Evidence for Cardiomyocyte Renewal in Humans », Science, 3 avril : 98–102.
Charles E. Murry and Richard T. Lee, 2009, « Turnover after the fallout », Science, V324.
O. Bergmann et al., 2009, Science 324, 98.
Simonetta Ausoni and Saverio Sartore, 2009, « From fish to amphibians to mammals: in search of novel strategies to optimize cardiac regeneration », JBC, 184 (3).
Martin-Puig et al., 2008, « Lives of a hear cell: Tracing the origins of cardiac progenitors », Cell Stem Cell 2, avril.
Nevada Nuclear Testing Site: http://mason.gmu.edu/~kcherrix/atomichome.html
Sahih al-Boukhari, vol. 7, livre 71.

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MessageSujet: Re: Cœur Artificiel et Spiritualité   Mar 7 Jan 2014 - 16:42

C'est un article très intéressant. Je suis convaincu des capacités d'auto-régénération de l'homme mais malheureusement sont niveau de conscience est bien trop bas, il faut d'abord qu'il apprenne à ne pas se nuire à lui même par ses comportement, à prendre soin de sa vie et la préserver, avant de trouver les mécanisme psychique qui permettent de la renouveler et la multiplier. D'une certaine manière il faut d'abord que l'homme se purifie avant de pouvoir ressusciter.

C'est pourquoi c'est dans les milieux de l'hygiénisme, du jeûne, du végétalisme, de l'alimentation physiologique, que l'on trouve le plus de témoignages de régénération et de guérison, guérisons incomprises par la médecine officielle. Parmi les derniers témoignages dont j'ai eu vent, il y a une dame dont la tyroïde gauche et droite ont repoussées après une ablation complète, une personne qui a la maladie de Parkinson et qui parvient aujourd'hui à se passer de médicament un jour sur dix alors que la médecine n'a toujours pas trouver de traitement.

Ce que les gens refusent de comprendre c'est que l'on ne peut pas guérir naturellement sans changer nos habitudes. Si nous sommes malades, si nos organes sont atteint, c'est parce que nous avons développer de mauvais comportement. Ce que propose la médecine officielle c'est de nous réparer au mieux pour que nous puissions poursuivre nos mauvais comportement. Mais si l'on veut que ce soit la vie elle même qui nous guérisse naturellement, alors ça ne fonctionne pas, car on ne triche pas avec la vie. Si l'on refuse de tirer des leçons de nos expériences, alors c'est finit. La vie est intransigeante, on ne peut lui mentir et on ne peut échapper à ses lois.
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MessageSujet: Re: Cœur Artificiel et Spiritualité   Mar 7 Jan 2014 - 16:50

Oui Thorsum et l'état psychologique a son importance aussi.
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MessageSujet: Re: Cœur Artificiel et Spiritualité   Mar 7 Jan 2014 - 17:45

L'artifice illusionne l'être humain. Nous ne sommes plus très loin de l'immortalité.  :ange10) 
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