Merci Plume pour ce beau texte qui est pour moi totalement bienvenu.
J'ai perdu une amie récemment, et face à la réalité brutale de la perte j'ai traversé des états bien contradictoires.
Je vois aujourd'hui à quel point ma Foi me porte, et combien c'est possible de garder le meilleur des souvenirs de la personne en soi, sans tomber dans la déprime, le chagrin, les regrets et tout le cortège de douleurs.
Une question se pose cependant, parce que le monde, lui, te renvoie comme une "normalité" de toujours vivre l'émotionnel à 200%, d'être "déchiré" et "par terre" en cas de perte d'un proche. Je vis un détachement et une acceptation telle que je me pose des questions sur mes propres ressentis et la culpabilité pointe régulièrement le bout de son nez.
Qu'en est-il pour vous lorsque vous êtes confrontés à la mort ?

_________________
« Si tu chantes la beauté, même dans la solitude du désert, tu trouveras une oreille attentive » Khalil GIBRAN