Bonjour,(attention cette histoire est a caractères fantastique ou SF)
Je viens vous conter mon aventure de cette nuit qui me semblait tellement réelle; peut-être pour y trouver une explication, mais encore...
Petite intro: Des choses qui nous depassent.
Que dire des rêves lorsqu'ils depassent l'imagination?
Si je met le doigt la dessus

c'est parce qu'il y a une chose qui m'echappe. En effet comment mon subconscient pourrait-il me faire voir quelque chose qui franchi les barrieres de ce que l'on penser, en nous le faisant "savoir" definitivement, pour qu'enfin vous compreniez et qu'interieurement vous vous dites: "oui tout ça est bien possible".
N''avez vous jamais ressenti la force de l'univers en mouvement autour de vous?
Une puissance qui se veut creatrice autant que devastatrice, une beauté fatale qui vous fige même lorsqu'elle est sur le point de vous oter la vie.
La sensation ultime ce n'est pas de penser qu'on est minuscule, mais de le savoir.
(désolé pour l'intro mais c'était necessaire, ceux qui dorment déjà peuvent sortir de la salle

.)
Plantons le decor.
Je vis un début de soirée formidable, on est entre amis dans une ambiance chaleureuse, le ciel est magnifique.
L'endroit est entre nature et ville, une sorte de compromis comme si enfin l'homme vivait en harmonie avec ce qui l'entoure (passé ou futur c'est difficile a dire, en tout cas ce n'est pas le present)...Les gens s'amuse et danse, quelque gars me charient amicalement parce que je n'arrive pas à approcher une fille, et bien sur elle n'hesite pas trop a me faire du rentre dedans; alors surement, je me ferais encore plus charier plus tard.
Elle aime bien me voir deconcerté, moi j'aime ce sourir sur son visage et ça me met à l'aise de savoir qu'on se sent bien tout les deux.
Alors que la soirée avance j'abandonne la belle, sans trop avoir le choix, avec la promesse de revenir, d'autres filles du groupe que j'ai l'air de connaître me tire de force de cet endroit chaleureux...
Elles font semblant de s'interesser à moi pour attiser la passion, mais moi j'aime pas ça ma "super" deconcertation en dit long...
Alors on se retrouve tous dans un batiment qui pourrait être semblable a une ville etudiante, depuis la fenêtre de la chambre on voit la mer, on est en hauteur mais en bord de plage. On se separe pour un moment.
Mes collègues se changent car la soirée ne fait que commencer, nous sommes en fait tout prêt du bal j'entend la musique.
On est trois dans une chambre.
Je regarde ce couché de soleil, il est flamboyant le soleil semble si gros!
J'en appel mes amis, je leur dis: eh! les gars regardez moi ce couché de soleil! C'est tellement magique, il brule devant nous on pourrait presque voir les flammes à sa surface...
En effet, dans les secondes qui suivent le soleil grossit encore et encore et encore...
Terrifiant, nous réalisons enfin: nous allons droit vers lui et ça s'accélère, et nous on reste planté la paralyser entre la beauté de l'immensité et la peur.
La peur augmente à mesure que les details de sa surface aparaissent.
Il fait maintenant la taille du ciel mais ce moment dure une eternité, il est certain qu'on va le percuter de plein fouet.
Soudain un de mes amis nous pousse de la fenêtre, pour nous eviter des jets de flammes en fusion. Mon dieu, le dos de celui qui nous a sauvé est touché, c'est comme si ce feux l'avait coupé profondement et arraché sa peau.
Il ya quelque chose d'étrange, c'est comme si le temps et l'espace était totalement different, il semble que les lois physique soit differentes...
A vrai dire nous n'avons pas ressenti une extreme chaleur, mon ami s'est brulé sur l'épaule et dans le dos à cause de ce jet de flamme, et il en arrive d'autre mais on est vivant.
On essai tant bien que mal de fermer ces volets metaliques, ça semble ridicule mais c'est l'instinct de survie qui nous guide...On ne veut pas mourir.
Je met mon deuxième ami plus gravement touché dans un coin de la pièce alors qu'on essai de fermer ces satanés volets et la vision est effrayante.
La surface du soleil defile devant nous comme un rouleau compresseur en feu devant des fourmis...
Les jets de flammes s'intensifient nous sommes à present tout trois bléssé mais hors de question d'abandonner. Sans chercher à voir ce qu'il arrive dehors, je ferme un volet en même temps que mon amis avec l'espoir d'en rechapper, c'est idiot mais la terreur fait en sorte que c'est l'adrenaline qui parle.
On est tout les trois dans le coin droit de la piéce, on se tient entre nous je réalise qu'il est trop tard, trop tard pour avoir des regrets.
Encore un moment eternel ou défile les actes manqués.
Au ralenti je vois cette boue rouge penetrer dans la pièce, j'entend mon ami pleurer moi je ne fait pas un bruit, c'est ce que j'ai toujours fait de mieux, le silence..
Alors la boue nous touche enfin, comment est t'on encore vivant? Pourquoi n'ai je pas mal? Ca ne me brûle pas?
Petit a petit, les choses reviennent à une vitesse normale...
Je comprend, mon ami pleure toutes ces larmes l'autre est recrovillé sur lui, je secoue fort celui qui pleure malgré ses blessures, et je lui dis: On est en vie! On est en vie! Ce n'est que de la boue chaude! De la boue! J'en ris avec des larmes aux yeux.
On s'approche tout les trois doucement de la fenêtre chacun une main sur l'épaule de l'autre, on ouvre doucement les volets, très doucement...
Un spectacle particulier nous attend, ce soleil s'éloigne mais il reste visible a l'horizon, notre soleil lui est bien là dans le ciel...
Comme si le temps s'accelerait je vois les deux soleil se coucher en prenant deux directions opposés, le ciel nocturne commence à apparaître avec les étoiles, jai du mal a réaliser ce qui vient d'arriver.
Mais je remarque une chose, le ciel étoilé à changé, il ya des étoiles si proches qu'on dirait des planètes. La constellation du poisson et du dragon se fond face. Et elle sont bien plus proche qu'avant nous ne sommes plus au même endroit.
Bizzarement je distingue ces signes astrologiques sans effort comme si j'en voyais le dessin artistique.
En fait, nous sommes passé tout prêt d'un autre système d'étoile et nous avons frolé un planétoide de couleur rouge, il était si immense, ça m'a semblé si long et personne n'avait vu les choses venir.
"J'éspère qu'il y a des survivants, je pars en chercher de ce pas", et je n'ai pas eu long chemin a faire, dans un pièces voisine qui semble être une salle de bain commune qui n'a pas d'ouverture sur l'exterieur, j'entend des voix.
Je rentre dans la piéce je ne vois personne, le bruit vient du fond, j'avance il ya un grand placard à linge, je l'ouvre et je vois des gens qu'il me semble connaître en boule dans chaque grand compartiment...
Je leur dis:" c'est bon vous pouvez sortir" un d'eux me regarde géné je lui retorque: "t'inquiète pas! j'aurais fait la même chose"

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C'est en pensant au "spectacle" qu'ils viennent de rater, que soudain je me reveille et je decide de vous raconter.
Alors quelqu'un a une idée à part aller voir un psy?
"[i]Réalisé sans drogues et sans trucages"
